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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 13:20

 

 

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Les dernières grandes marées d’équinoxe en cette fin du mois d’octobre nous ont encore offert de somptueuses et remarquables images d’envolées de milliers d’oiseaux : huîtriers, goélands, courlis, bécasseaux ou autres vanneaux.

 

 

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La Pie-grièche

C’est la première fois que je rencontre la pie-grièche grise, sans doute en halte migratoire au parc du Marquenterre.

Cette espèce se fait de plus en plus exceptionnelle dans la région notamment du fait de l’intensification de l’agriculture.

Dans la Somme nous comptons encore bon an, mal an quelques très rares individus hivernants.

Dans le Nord, on peut néanmoins encore espérer de la Pie-grièche grise une conservation relativement bonne de ses populations en Thiérache, à l’extrême Nord-est du département de l’Aisne. En revanche elle est encore bien présente dans le Massif Central, même si cette espèce y est également en déclin très important. C’est en effet l’un des passereaux les plus menacés.

La population nationale est actuellement évaluée à moins de mille couples !

De la taille d’un étourneau sansonnet , ce superbe oiseau de la famille des laniidés, facilement reconnaissable grâce à son bandeau noir masquant les yeux, ressemble à un petit rapace par sa silhouette, son bec légèrement crochu et sa manière de chasser à l'affût de gros insectes, des araignées, des rongeurs, des amphibiens et des petits passereaux.

Certains empalent leurs proies sur des épines, des rameaux acérés ou des clôtures en fil de fer barbelé avant de les déchiqueter ou pour les conserver.

 

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… Rouge-gorge, étourneau sansonnet et barge à queue noire ...

 

 

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Avis aux visiteurs de ce blog :


                 Pour des raisons techniques, j’ai été amené à opter pour la version PREMIUM de la plate-forme Over-blog qui héberge ce blog.

Le site Nature-ailes possède maintenant un nom de domaine comme vous l’avez peut-être remarqué.

Cela a eu pour conséquence fâcheuse de supprimer le très grand nombre de vos votes via Facebook, tous les compteurs ayant été remis à zéro. Heureusement, vos commentaires ont été conservés.

J’en suis le premier désolé... et merci pour vos nombreuses visites !

G.S.

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 15:53

 

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11 300 huîtriers pie, 1934 courlis cendrés, 976 grands cormorans, 911 bécasseaux maubèches, 397 barges à queue noire, 58 bécasseaux variables, 32 bécasseaux minutes, 22 combattants, 9 barges rousses, 1 pluvier argenté.

Cet inventaire pas du tout à la Prévert représente le nombre d’oiseaux manquant d’espace en baie de Somme. Ils sont venus se poser sur les îlots en partie immergés du parc du Marquenterre durant ces jours de marées d’équinoxe à fort coefficient (chiffres de la journée du jeudi 30 septembre).

Après le poids des chiffres… le choc des images – pour paraphraser le slogan d’un hebdomadaire célèbre.

Celles d’oiseaux arrivant par centaines, voire par milliers en vagues successives, se posant parfois élégamment, souvent de manière plus sportive selon les espèces, devant le poste d’observation idéalement positionné et faisant le plein de curieux et d’observateurs une heure avant la marée haute.

Ils sont les témoins privilégiés d’un spectacle qui ravit les plus blasés.

Parfois, lorsqu’un redoutable prédateur, tel le faucon pèlerin, est en vue, c’est toute la colonie qui s’envole. Là, c'est le clou du spectacle ! Et en fin d’alerte, tout le monde regagne sa place avant le retour en baie lorsque celle-ci commencera à se découvrir...

 

 

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Bonne pêche pour l’aigrette garzette

 

 

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La Buse variable à l'affût

 

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Le phalarope à bec étroit

Ce jeune phalarope à bec étroit était cette semaine sans conteste la star du Parc.

En effet ce limicole qui niche dans les îles écossaises, la toundra, les chaînes scandinaves ou encore en Islande, est assez rare à observer chez nous.

De nombreux visiteurs ont pu le découvrir au poste 8 alors qu’il se nourrissait pendant cette halte migratoire avant d’‘entreprendre un long trajet pour migrer peut-être en mer d’Oman au large de l’Arabie.

Pour pêcher, il tourne très rapidement sur lui-même provoquant ainsi un tourbillon dans l’eau, afin de soulever la nourriture du fond, ce qui lui permet de saisir sa proie, en plongeant le bec au milieu du remous.

 

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L’étourneau sansonnet

 

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 12:52

 

 

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La conjonction de deux phénomènes : intensification de la migration et grandes marées ont permis cette semaine, l’observation de grands rassemblements ainsi que d’importants mouvements d’oiseaux, tant en baie d’Authie qu’en baie de Somme.

Des milliers de goélands , de nombreux grands gravelots – dont certains à collier ininterrompu- de bécasseaux variables et maubèches, de tadornes de Belon en baie d’Authie , et de milliers d’huîtriers- pies ou autres courlis cendrés , avocettes , barges à queue noire, en baie de Somme , venus se réfugier à marée haute sur les îlots du parc du Marquenterre , en attendant que la mer ne se retire en baie.

Les photographies en baie d’Authie ont été prises au sud, à Fort-Mahon, dans le cadre d’une intéressante sortie « l’Authie sur la route des migrations » organisée par le G.D.E.A.M. (Groupement de Défense de l’Environnement de l’Arrondissement de Montreuil), les autres au parc du Marquenterre.

 

 

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 Clin d’oeil : 

 

Le crapaud calamite … au cornichon de mer (salicorne)

 

 

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Photographié en baie d’Authie à marée montante

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 16:15

 

 

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Énormes et spectaculaires agitations  pour les premières grandes marées estivales de l’année, cette semaine au parc du Marquenterre.

Avec de forts coefficients  - compris entre 101 et 102 - de nombreux oiseaux n’ayant plus assez  d’espace en baie sont venus occuper en masse les ilots ou les prairies rases du parc.

Ce sont surtout les huitriers-pies, les principaux concernés car les vasières où ils évoluent et où ils trouvent leur nourriture sont totalement submergées.

Pour reprendre une expression remarquablement imagée par Philippe Carruette, ornithologue,

«  … le restaurant de la baie étant fermé, ils viennent à l’hôtel du Marquenterre ... »

C’est ainsi que l’on a pu compter pour la seule journée de lundi la présence de près de 6000 huitriers-pies (face au postes d’observation 4 et 5) ils étaient un peu moins nombreux le lendemain.

Le même jour, 1200 courlis cendrés ,  635 grands cormorans, 192 spatules blanches, et un nombre impressionnant de goélands argentés, tous positionnés sur l’immense prairie face au poste d’observation 7 ont été comptabilisés.

De nombreuses barges à queue noire, grands et petits gravelots ont également été observées, mais en  nombre plus restreint.

Laridés, limicoles ou autres échassiers sont restés sur  place, le temps que les vasières de l’estuaire ne commencent à se découvrir.

Le rendez-vous est pris pour les grandes marées d’équinoxe les 28, 29 et 30 septembre prochains, avec des coefficients annoncés de 109 à 113.

Il y aura du monde au balcon !

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 15:37

 

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C’est vraisemblablement la plus forte concentration de spatules blanches qu’il est possible d’observer actuellement en France .

Lundi , on a dénombré 240 individus... juste avant qu’un avion ne survole à basse altitude la prairie située en bordure d’un plan d’eau du parc du Marquenterre en baie de Somme , ce qui a provoqué un légitime moment de panique qui fit se disperser la colonie composée de spatules adultes et de juvéniles sédentaires.

Seuls deux individus provenaient de Loire Atlantique , et non des Pays-Bas ou de Belgique , comme cela pourrait être le cas en cette période .

Hier, la colonie se reconstituait en attendant l’arrivée prochaine des cousines hollandaises qui séjourneront au parc le temps d’une halte migratoire .

 

 

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CORMORAN GLOUTON
Il n’aura fallu qu’une trentaine de secondes à ce grand cormoran pour engloutir cette superbe anguille , pourtant d’une honorable taille  .
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Soleil , chaleur et absence de vent favorisent la sortie des papillons et libellules.
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Les chevaux Henson et les mouettes 

 

 

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 La race Henson est associée à une légende selon laquelle Dieu contemplait la baie de Somme balayée par des vents et des marées déchaînés lorsqu'il voulut en immortaliser l'image . 
   Il ramassa alors une poignée de sable , souffla dessus et donna vie à un cheval couleur de sable .
Qu'il fut rêveur ou qu'il ait jugé la robe de l'animal trop claire , il laissa courir l'un de ses doigts sur le dos de la bête et traça une ligne sombre le long de son échine signe de l'imprimatur divin. 
Ainsi naquit le HENSON.
Cette race est issue de croisements entre des chevaux de sang chaud, selle français et anglo-arabe entre autres , et des chevaux Fjord à sang froid d'origine norvégienne .
   Reconnu par les haras nationaux depuis 2003 , il est devenu l'emblème de l'équitation d'extérieur .
Le Henson est un cheval rustique , élevé toute l'année en extérieur dans des pâturages plus ou moins marécageux . 
L'hiver , son épaisse toison le protège du froid et de la pluie. 
L'été , sa robe devient très soyeuse et très fine. 
Son endurance est remarquable ,  il est capable de parcourir de grandes distances sans se fatiguer. 
Sa faculté de récupération est impressionnante. 
Très équilibré , il a le pied sûr et se joue des terrains incommodes et variés
Son influx à l'effort contraste avec son calme au repos . 
Son bon caractère et sa faculté de compréhension en font un compagnon agréable .
La cigogne à l’ anguille
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Nourrissage du jeune foulque 
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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 07:52

 

 

Il y a encore quelques semaines , c’est la mère qui nourrissait exclusivement cette jeune foulque macroule , depuis peu elle a acquis une autonomie et commence à s’alimenter seule.

    N’ étant pas encore capable de plonger profondément comme le font ses parents , elle lui arrive de solliciter sa mère afin de lui quémander un « complément alimentaire » qu’elle ramène à la surface après avoir plongé parfois jusqu’à quatre ou cinq mètres . 

… Dans un mois elle prendra seule , son envol .

 

 

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Garde rapprochée pour les oisons

 

 

Comme la jeune foulque ces poussins d’oies cendrées font leur apprentissage .

Ils sont déjà capables de suivre leurs parents , de nager et de se nourrir seuls, mais toujours sous étroite surveillance .

C’ est  la mère qui nage en tête , suivie par le cortège des oisons , le père venant en queue de file , prêt à défendre âprement sa progéniture . 

Les oisons sont capables de voler à partir de huit semaines . 

Néanmoins , le groupe familial reste souvent uni pendant une année , au bout de laquelle le mâle adulte , prêt pour une nouvelle saison de nidification , va chasser les jeunes de l'année précédente . 

Après la saison de nidification, c'est-à-dire deux mois après l'éclosion des oisons de l'année , les groupes familiaux ont tendance à se reconstituer .

 

 

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Cygnes et cygneaux

 

 

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         Le Grèbe à cou noir

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Photographies prises à la réserve ornithologique de Ploegsteert en Belgique 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 10:00

 

 

 

 

 

Son plumage est en fait brun foncé , et sa tête est gris clair ! 

Lorsqu'on le voit voler , c'est bien souvent en contre-jour... voilà pourquoi il porte un nom si trompeur !

Le milan noir bien qu’il ne soit pas - ou plus - un excellent chasseur , est capable de prouesses acrobatiques aériennes pour trouver sa pitance .

Est - il donc devenu, avec le temps , un peu paresseux ?

Pourquoi dépenser de l'énergie en reconnaissance et en piqué , alors qu'une proie peut lui être servie sur un plateau ?

Il chasse à une altitude moyenne le long des rives , des lacs ou des fleuves recherchant des poissons morts qu'il saisit avec agilité à la surface de l'eau. 

Il pêche sans s'enfoncer dans l'eau et se nourrit également de détritus et de déchets trouvés au sol ou sur le rivage. 

Le milan noir ravit parfois les proies d'autres rapaces , voire à des hérons .

Espèce sociable , il niche souvent en colonies .

De nos jours , il n'est pas rare de croiser cet oiseau - à l'origine , de haut vol - aux abords des villes , près des décharges où il se nourrit d’animaux morts et de déchets consommables , jouant ainsi à l'instar des vautours , un rôle sanitaire non négligeable , en éliminant les bactéries de décomposition susceptibles de transmettre des maladies. 

 

( Photographies prises en Camargue )

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L’aigrette et les deux ibis sacrés
 
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   Cette aigrette ignore peut - être se trouver en compagnie d’effroyables prédateurs , capables d’anéantir plusieurs couvées de la colonie de son espèce installée dans la héronnière toute proche , et qu’elle vient de quitter pour quelques instants .
En France, l'Ibis sacré fut introduit par les parcs zoologiques pour son esthétisme et sa facilité d'élevage.
En Bretagne, le parc zoologique de Branféré dans le Morbihan importa une vingtaine d’individus du Kenya entre 1975 et 1980 .
Rapidement , ils formèrent une colonie qui atteignit 300 oiseaux en 1990 puis 350 en 1993.
Les jeunes commencèrent à fréquenter les zones humides alentours en s'éloignant toujours davantage. Des groupes se formèrent ainsi sur l'ensemble du littoral atlantique , de la Gironde au Finistère.
La côte méditerranéenne française subit actuellement le même phénomène de colonisation .
Plusieurs cas de prédation par les Ibis ont été observés sur des groupes de sterninés  notamment le sterne caugek et le sterne pierregarin dans l’ouest .
    Actuellement dans le sud se sont les colonies d’ardéidés qui sont menacées .
En effet , l'Ibis n'hésite par à manger les oeufs ou les poussins de ces oiseaux en les chassant de leur nid.
Par ailleurs , il détruit la végétation sur laquelle il niche , l'acidité des fientes provoque la disparition de la végétation des îlots ou le dépérissement des troncs des grands arbres où il établit son nid. 
Cet ibis étant un prédateur redoutable , son introduction pose maintenant de réels problèmes en France.   
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L’ Hypolaïs polyglotte
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Plutôt farouche, il se cache au coeur des buissons dès le moindre bruit .
Il faut rester caché pour le voir réapparaître et entonner son chant , perché sur la plus haute branche.
Ses facultés d'imitation lui ont valu le nom de polyglotte. 
 
En effet, dans le gazouillis incessant que délivre l’hypolaïs , figurent des sons empruntés au registre d'autres espèces. 
Il est un proche cousin des fauvettes , et c'est de ces dernières espèces qu'il imite le chant avec le plus de brio . 

La cistude d’Europe 
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C'est une tortue de petite taille, en moyenne 14 cm, au maximum 20 cm , avec une carapace plate et légèrement bombée , elle est principalement carnivore , bien qu'avec l'âge elle se nourrisse de plus en plus de végétaux. 
À l'automne , la cistude s'enfouit dans la vase qui la protège du gel , pour redevenir active au printemps.
 La cistude est un animal très discret et farouche , elle plonge au moindre bruit , ce qui la rend très difficile à repérer . 
Protégée au niveau national et européen, la Cistude d'Europe est une des deux seules espèces indigènes de tortues d'eau douce présentes en France . 
Classée comme vulnérable et en forte régression , cette espèce est associée principalement à deux types de milieux : les zones humides et les pelouses sèches . Ces habitats ont subi des dégradations importantes liées à l'urbanisation , au réseau routier et à l'agriculture intensive (pollution, fragmentation, assèchement) .
Photographies prises au parc ornithologique du Pont de Gau en Camargue .
A lire : La cistude d'Europe - Une tortue menacée

Tadornes de Belon : sortie en famille
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Départ pour le ravitaillement !
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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 17:56

 

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Sacré vacarme autour de la héronnière , où les hérons cendrés juvéniles , reconnaissables notamment à leur cou tacheté ne passent pas inaperçus .

Ils se chamaillent toute la journée ; leurs prises de becs et gesticulations intempestives ont de quoi troubler la sérénité - toute relative - de leurs voisines les aigrettes garzettes .

 

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… Et pendant ce temps , chez les adultes ….
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Le héron et le ragondin 
Malheur à ce jeune ragondin , qui lors d’une promenade à échappé à la vigilance de sa mère et s’est un peu trop approché de la berge où un héron cendré était à l’affût . 
Faute de poisson ou autre batracien , notre grand échassier jeta son dévolu sur ce pauvre « castor des marais » engloutissant le corps entier dans le bec , après l’avoir cruellement blessé , au cours d’une morbide parade .
Il se réfugia sur la branche d’un arbre , se demandant peut-être comment de cette embarrassante proie , il en fera son repas .
Il décida donc de l’emmener plus loin , je suppose afin de la dépecer puis de la déguster tranquillement .
Bon appétit !
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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 16:44

 

 

 

 

L'Échasse blanche est un élégant limicole doté d’un bec noir , droit et fin comme une aiguille .

Ses longues pattes de couleur rose sont les plus grandes , en proportion , de toutes les espèces de limicoles. 

En vol , elle tient ses pattes en extension , qui dépassent largement de sa queue.

Son plumage est blanc dessous et noir dessus . 

   Le mâle , un peu plus grand , a un dessus tout noir à reflet métallique vert ; tandis que la femelle a un dos brun noir brillant contrastant avec ses ailes noires .

La femelle a la tête blanche , tandis que le mâle arbore une nuque noire en plumage nuptial .

Elle vit près des marais d'eau douce et salée, des lacs peu profonds et dans les vasières , les lagunes côtières , les champs inondés et dans les rizières  . 

Elle s’alimente de vers , mollusques , crustacés , larves et surtout 

d’ insectes .

Ses longues pattes lui permettent de chercher sa nourriture dans des eaux plus profondes que certains autres limicoles . 

Son excellente acuité visuelle lui permet même de se nourrir la nuit .

Ce gracieux échassier marche vite , à grandes enjambées et si un danger le menace , il s'envole en remuant les pattes .

Les échasses blanches nichent en colonies comptant de deux à cinquante couples. 

Après l'accouplement , la femelle y dépose quatre oeufs qui seront couvés pendant vingt - cinq jours que les deux parents couvent tout à tour. 

Dès leur naissance, les petits quittent le nid pour se cacher dans la végétation . Ces échassons  prennent leur envol après quatre semaines et deviennent autonomes deux à quatre semaines plus tard.

 

 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 13:37

 

 

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Ce petit héron a l'air bossu lorsqu'il est perché , car il tient généralement son cou rentré dans les épaules. 

Il se différencie des autres Hérons par sa silhouette trapue et son bec plus court.

Le Héron garde-bœufs est un oiseau blanc à la tête ronde. 

On le trouve partout en France surtout dans le Morbihan , il est également très présent en Camargue

( où je l’ai « traqué » du parc ornithologique du Pont de Gau - Saintes Maries de la Mer -  à Saint - Gilles dans le Gard ) mais il est originaire d'Afrique. 

Il est moins associé aux zones humides que les autres ardéidés. 

Il vit dans les prairies , les pâturages , les steppes semi-arides , les terres arables , les plaines inondées , les marais et les rizières . 

Il est appelé garde-boeufs car il reste en permanence à coté des troupeaux de vaches, boeufs et autres gros ruminants et également des chevaux , qui en bougeant font s'envoler les insectes qu’il gobe en détendant très rapidement le cou .

C’est ainsi qu’il se nourrit tout en permettant aux troupeaux de se débarrasser des parasites gêneurs  

Cependant , les insectes ne représentent pas son menu spécifique ,

il se nourrit également des petits vertébrés , mais aussi d'araignées, de grenouilles , de lézards, , de petits rongeurs  qu'il capture en marchant lentement près des troupeaux .

Cet échassier a deux plumages : un plumage d'hiver et un plumage nuptial ; il arbore alors des plumes orangées sur la tête , le dos et la poitrine, son bec est jaune et ses pattes rougeâtres . 

En hiver , son plumage est entièrement blanc le bec est jaune orange , et les pattes sont verdâtres et sombres. 

 

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Présentation

  • : Le blog de nature-ailes.over-blog.com
  • : Comme le suggère le titre , ce blog est consacré aux oiseaux , également aux animaux en général. ... Beaucoup de photographies et peu de textes ; priorité est donnée à l'image . Tous les oiseaux ou animaux présentés sont photographiés dans le milieu naturel où ils évoluent , parfois dans un parc ou réserve ornithologique , rarement dans un zoo - sauf mention spéciale - Je propose également dans d'autres rubriques , des images de fêtes populaires ou d'événements culturels .
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Profil

  • Guy Sadet

TRADUCTION

 

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