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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 14:32

 

 

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Décidemment , la héronnière du parc du Marquenterre en baie de Somme ne connaît pas la crise immobilière.

Depuis quelques semaines déjà , cigognes, hérons et surtout spatules blanches s’affairent à la construction ou à la consolidation des nids perchés dans les pins Laricio de la réserve.

En ce moment , nous assistons aux transports aériens des matériaux de construction, notamment ceux effectués par les spatules qui ont trouvé au Marquenterre un lieu de résidence privilégié depuis quelques années déjà.

Le parc abrite en effet la plus importante colonie du pays qui se reproduit ici .

Quelques couples de ces superbes et élégants échassiers hivernent même sur place.

J’ai eu la chance hier de squatter pendant quelques heures une tente d’affût devant une roselière afin de les observer dans leur travail de recherche de matériaux et leurs déplacements.

Dire que j’ai été étonné par ce spectacle est encore en dessous de la réalité.

Il faut voir avec quelle minutie ils choisissent les éléments qui leur servira de nid ; une branche en forme de fourche fournira une assise parfaite pour la structure ; pour l’isolation, des roseaux suffiront.

Stupéfait également de voir quelle énergie ils déploient afin de déraciner roseaux ou autres branchages et d’en évaluer leur poids : si c’est trop encombrant – même si le sens tactile développé de leur bec peut leur permettre d’ accomplir des prouesses – 

il restera sur place ; sinon il prendra la voie des airs pour rejoindre la héronnière, parfois à la suite d’un vol mal assuré.

Ce ballet aérien durera encore de nombreux jours…

 

Canon Eos 7D 

Objectif 300mm f4 + extender 1,4

F 5,6 - 1/2000e sec. 200 ASA

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 19:41

 

 

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Juste après l’accouplement , les avocettes croisent leur bec et avancent ensemble , la tête relevée , l’aile du mâle posée sur le dos de la femelle .

 

 

La parade nuptiale chez les avocettes est un authentique ballet , pour en être convaincu il fallait être ce dimanche au Parc du Marquenterre !

Sur les différents plans d’eau nous pouvions assister aux accouplements de ces superbes et élégants petits échassiers .

L’accouplement chez ces limicoles est aussi spectaculaire qu’il n’est rapide .

Tout d’abord l’avocette se livre à une parade nuptiale active et relativement complexe en eau peu profonde .

Le mâle toilette son plumage pendant que la femelle se penche en avant, étendant le cou de telle sorte que sa tête effleure la surface de l'eau jusqu'au niveau des yeux , adoptant ainsi une position qui invite le mâle à s'approcher .

Les mouvements sont synchronisés entre les deux partenaires.

Le mâle barbote devant elle, s'approche peu à peu, puis lui frôle la queue et se déplace d'un côté à l'autre en demi-cercle derrière elle.

Puis il fait une pause à côté , il lui arrive parfois de lisser les rectrices de sa partenaire .

Ensuite il étend une aile au-dessus du dos de la femelle et l'accouplement a lieu . 

Juste après, ils croisent leur bec et avancent ensemble avec la tête relevée , une aile du mâle posée sur le dos de la femelle. 

 

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De nombreuses avocettes trouvent un partenaire avant même d'atteindre les sites de nidification en avril et mai. 

Le couple délimite un territoire qu'il défend avec soin. Il doit être situé près d'une bonne zone nourricière pour les jeunes ; il est généralement dans les herbes épaisses ou sur un banc de sable. 

Après la ponte, les deux oiseaux partagent la couvaison durant vingt trois à vingt cinq jours. Peu après l'éclosion, les trois ou quatre jeunes oisillons sont actifs et capables de se nourrir seuls. Les jeunes ont toutes leurs plumes entre trente cinq et quarante deux jours mais certains dépendent des adultes un peu plus longtemps. 

 

 


 



 

 

 

 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 06:17

 

 

 

Décidemment je n’ai rien d’un « Bison Futé » .

Lundi , jour de grande marée avec un coefficient de 118  j’avais prévu un trafic monstre du côté des reposoirs du parc du Marquenterre en baie de Somme .

Ce fut seulement une journée orange .

Il y eu bien quelques vagues importantes d’huîtriers - pies , précédées par  d’autres arrivées de limicoles , mais rien à voir avec les singuliers rassemblements déjà observés lors d’autres grandes marées d’automne ou même de février dernier .

En fait le niveau d’eau étant trop haut dans la réserve , les îlots servant de reposoirs aux oiseaux étaient immergés , il ne restait que la grande plaine occupée partiellement par les mouettes , cormorans , barges ou autres vanneaux huppés .

D’autres oiseaux chassés de la baie par la marée ont préféré se poser sur les digues ou plus à l’extérieur après avoir effectué un vol de reconnaissance au dessus du site .

Dans le parc avec le retour du printemps , la nature s’éveille tout doucement .

Des barges à queue noire vraisemblablement de retour de migration , arborent leur superbe plumage nuptial , les avocettes élégantes aussi revenues occupent bruyamment un îlot recouvert partiellement de coquillages , presque à l’entrée du parc .

Le héron bihoreau fidèle au poste , semble dominer la situation du haut de son naturel perchoir … tandis que qu’un faisan de Colchide se pavane devant un canard colvert  indifférent !

… A suivre 

 

 

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La mouette rieuse en plumage nuptial 
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La bergeronnette grise
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Le Grèbe castagneux 
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«  Le Citron » sur une fleur de pissenlit 
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Spatule blanche qui transporte des matériaux pour la consolidation du nid 
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Couple de grèbes castagneux 
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Bergeronnette grise 
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Aigrette garzette et huîtrier - pie 
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Fuligule morillon ( Aythya fuligula )
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Échasse blanche  (Himantopus himantopus) 
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La Foulque macroule
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Le Vanneau huppé 
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Le vanneau huppé juvénile
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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 08:00

 

 

 

Habile et déjà expérimenté ce jeune grèbe huppé que j’ai rencontré hier en baie de Somme .

Selon la couleur de son plumage - pas encore celle d’un adulte - il doit être né la saison dernière .

Néanmoins il  faut voir avec quelle habilité il pêche et avec quelle voracité il ingurgite ses prises 

J’ai comptabilisé une vingtaine de proies en moins de quinze minutes .

… De quoi faire rêver le plus zélé pêcheur !

 

 

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Un redoutable pêcheur !
C'est un oiseau assez peu farouche. 
Cet excellent nageur et plongeur peut s'enfoncer jusqu’à 20 m - généralement 4-6 m - pendant 3 minutes au maximum.
Il est capable de parcourir plusieurs dizaines de mètres sous l'eau. 
Il se nourrit principalement de petits poissons (de 5 à 20 cm généralement) ; il en consomme de 150 à 200 g en moyenne par jour, surtout des cyprinidés (gardons, goujons, ablettes, etc.) mais sa principale proie est la perche. 
Il mange également des insectes, larves, des crustacés (dont des crevettes en milieu marin), des mollusques , voire des grenouilles.
Les petits sont tour a tour nourris avec des poissons et des plumes, les plumes permettent de créer une boule protectrice au fond de l'estomac ou les arêtes des poissons sont stoppées pour permettre une digestion plus lente.
Le pêcheur considère le grèbe huppé comme un oiseau nuisible, bien qu'il ne conteste pas sa beauté. Il  constate amèrement l'étonnante habileté dont fait preuve ce rival ailé. 
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 07:51

 

 

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C’est vrai que de loin , le plumage du grand cormoran paraît tout noir et uniforme surtout lorsque nous l’apercevons en vol .

J’ai eu la chance cette semaine de l’approcher tout en bénéficiant d’une lumière tout à fait exceptionnelle .

Cet oiseau en fait est magnifique, ses plumes vert bronze en écailles s'ornent d'un fin liseré noir. 

En période nuptial - comme c’est le cas ici - le plumage prend des reflets verdâtres, pourpres ou bronze selon son exposition aux rayons du soleil .

Mais c’est surtout la couleur troublante de son œil bleu - vert , oscillant de l’émeraude au turquoise , cerclé de blanc qui séduit notre regard .

Lorsqu’il pêche , une membrane nictitante lui sert de masque de plongée et lui confère une vision aquatique exceptionnelle.

Cette membrane est souvent appelée la troisième paupière .

Son bec puissant, jaune à la base, est recourbé à l'extérieur, ce qui lui permet de crocheter les poissons . 

Je souhaite tout simplement que ces portraits contribuent à changer la mauvaise image que bon nombre d’observateurs se font de ce splendide oiseau maudit par les pêcheurs et surtout les pisciculteurs car le cormoran est capable d'ingurgiter au moins 300 g de poissons chaque jour et comme il est d'instinct plutôt grégaire , la pêche se déroule souvent en bandes . 

On comprend pourquoi les pêcheurs ne le portent vraiment pas dans leur cœur ! 

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 15:38

 

 

 

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La première vision qui s’offre aux visiteurs avant même qu’ils ne pénètrent dans la réserve , c’est celle des cigognes qui évoluent nonchalamment à proximité du parking bien souvent en compagnie d’une nuée de choucas des tours ou de mouettes rieuses .

La cigogne a été réintroduite avec bonheur depuis de nombreuses années au Zwin où elle s’est étonnamment bien adaptée grâce au biotope très propice qui règne dans la réserve .

Le Zwin compte une colonie de quelques dizaines de couples qui se sont sédentarisés au fil des années ayant perdu tout instinct de migration .

Dans la partie «  éducative » du parc où elles évoluent librement , leurs nids sont construits au sommet des pins sylvestres ou d’autres arbres . 

Actuellement nous pouvons assister aux accouplements .

En plus de la nourriture que les cigognes trouvent dans la réserve , elles bénéficient d’un nourrissage par l’homme , cependant elles restent de redoutables prédateurs pour les autres pensionnaires du parc , en effet la cigogne n’hésite pas à s’attaquer aux œufs en couvaison voire aux poussins d’avocettes ou d’anatidés . 

Chaque jour à 15 heures comme un rituel , un employé des lieux leur apporte une collation - essentiellement du poisson - qu’elles engloutissent en compagnie d’autres hôtes de la réserve , cormorans , mouettes .

Un sacré spectacle pour les visiteurs que celui de ces superbes échassiers qui arrivent de tous côtés pour se restaurer à l’heure dite comme si ce moment de ripaille était inscrit dans leur horloge biologique .

Personne ne peut être insensible aux images offertes par ces splendides oiseaux qui restent un symbole fort dans l'imaginaire collectif de l'Homme .

Pourtant souvenez - vous du temps du retour des cigognes de ces messagères du printemps , de l’oiseau porte-bonheur ou autre symbole de la longévité  ainsi que des légendes qui planent à son sujet , on dit qu’elle apporte les enfants à leur mère par la voie des airs , dans un linge noué tenu dans leur bec .

Ainsi, on raconte aux enfants que pour avoir un petit frère ou une petite soeur, il faut déposer un sucre sur le bord de la fenêtre.

En Alsace, on rapporte que si une cigogne vole en rase - motte au-dessus d'une jeune femme, elle attendra un bébé dans l'année.

… Mais ceci est une autre histoire !

 

 

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Le Zwin d’aujourd’hui… et de demain 


A la fois parc éducatif, réserve et centre de soins, jumelé avec le Parc du Marquenterre en baie de Somme , le Zwin est le plus grand territoire salé de Belgique ( 320 ha ) .

Les vasières et prés-salés, situés derrière la plage et les dunes, sont partiellement ou totalement inondés par la mer à marée haute.

Actuellement, les vestiges de ce bras de mer constituent une réserve naturelle qui représente un biotope unique pour de nombreux oiseaux et plantes.

La réserve est traversée par la frontière belgo-néerlandaise matérialisée par deux bornes frontière. 

Actuellement seule une partie de la réserve (60 ha) est accessible au public.

En 2006, la Compagnie Le Zoute, propriétaire des lieux , revend la réserve à la Région flamande et à la province de Flandre-Occidentale qui décident de remettre les infrastructures un peu vieillottes, au goût du jour. 

En 2009, elle gagne 120 hectares, obligeant la digue internationale à modifier son tracé. 

D'ici à 2013 un chantier dotera le Zwin d'un centre pour visiteurs ouvert à l'ère numérique et d'un centre d'observation couvert offrant une vue panoramique sur la plaine. 

Après la démolition de l'infrastructure existante, priorité sera donnée à la réhabilitation du milieu naturel et au développement de la nature dans la réserve .

La colonie de cigognes en liberté sera maintenue et de nouveaux espaces aquatiques seront aménagés.

Un Centre d'observation « tous temps » sera construit dans la digue où des observations et prévisions concernant des aspects de l'avifaune seront commentées de façon captivante en offrant des informations en temps réel il sera le point fort du collier de postes d'observation aménagés sur un nombre restreint de sites intéressants, sur les digues et dans les dunes entourant la plaine élargie du Zwin .

 

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L’accouplement , la quête de matériaux utiles à l’assemblage du nid et son transport .

Le travail de construction peut alors commencer .

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 10:52

 

 

 

 

   Proche parent du Pinson des arbres,ce passereau fréquente les forêts de Scandinavie et du nord-est de l'Europe durant la saison de reproduction où il préfère les bois de conifères et de bouleaux. 

Il ne se laisse observer dans notre région que durant les mois d'octobre à avril. 

Le pinson du Nord est exclusivement un visiteur de l'hiver.

Dès l'automne, les pinsons du nord fuient les rigueurs de l'hiver scandinave en direction du sud et se dispersent dans le sud de l'Europe méridionale.

Le nombre d'individus migrant chaque année varie considérablement.

Certaines années, ils sont peu nombreux, alors que d'autres années, on assiste à de véritables "invasions".

Lorsque la nourriture vient à manquer sur leur territoire, et que sa nourriture favorite, les faînes du hêtre sont très importants dans nos régions, les pinsons migrent alors massivement.

Il est reconnaissable grâce à son ventre et son croupion blanc mais avant tout à sa poitrine et à ses épaules d'un joli ton orangé.

 

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Le Pinson du Nord se reproduit en Eurasie septentrionale de la Norvège au détroit de Béring et à Sakhaline. Cette zone relativement étroite s'élargit dans sa partie orientale jusqu'au nord-ouest de la Mongolie.

Le pinson du Nord est principalement granivore hormis en période de reproduction au cours de laquelle les adultes et les jeunes se nourrissent essentiellement d'insectes. 

Sinon, ils picorent d'ordinaire les semences d'herbes folles et les graines de céréales, à une moindre fréquence les graines de bouleau, d'aulne et certaines baies. 

Il ne peut résister aux faines des hêtres dont la teneur oléagineuse leur procure un apport calorique précieux pour la saison froide, il est capable de nettoyer un endroit riche en faines jusqu'à ce qu'il n'en reste plus une seule (11 gr environ/jour) .

Ils peuvent même essayer de dégager la neige pour se nourrir .

Les semences de conifères leur fournissent également une pitance d'appoint, de même que les baies de certains arbres (sorbiers et sureaux entre autres) et les graines d'un grand nombre de plantes qu'ils glanent principalement à terre. 

Si une troupe de pinsons du Nord affamés s'installe dans une hêtraie, les oiseaux se mettent au travail en silence et on n'entend plus que le bruit des graines qui s'ouvrent et le bruissement des enveloppes laissées à terre.   

Pendant l'été les insectes constituent leur ressource essentielle. 

 

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Le nid est fait de mousses et de fins brins d'herbe avec des poils et des plumes dans le creux. L'extérieur , comme celui du pinson des arbres, est camouflé avec du lichen de l'arbre sur lequel il est installé.

Tout le travail de construction et de couvaison des 4 à 7 oeufs , en apparence semblables à ceux du pinson des arbres, incombe à la femelle. 

L'éclosion s'effectue au bout de 14 jours et à partir de ce moment-là, le mâle intervient dans le nourrissage des jeunes.

Les deux parents apportent surtout des insectes à leur petits mais ils en font eux-mêmes une forte consommation. 

Dans les conditions climatiques du nord, cet oiseau ne peut élever qu'une seule couvée par saison.     

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 10:24

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         Magnifique et féerique vision du  parc du Marquenterre sous la neige .

   Les grandes prairies sont toutes recouvertes de poudreuse , et les plans d’eau sont gelés . 

   Pour le photographe , c’est le bon moment pour observer les nombreux passereaux qui se nourrissent de baies encore présentes sur les arbustes .

   On y observe le rouge - gorge , la mésange charbonnière , le pinson du Nord , le bouvreuil et si on a de la chance la fauvette à tête noire en quête de nourriture . 

… Et ce diable de Nathanaël a même croisé le butor étoilé ! 

   La lumière est superbe en ce vendredi , avant que les lueurs ne deviennent diaphanes , presque irréelles , avec l’arrivée d’un brouillard soutenu .

  Soudain , le bruissement d’un envol d’oies cendrées déchire le silence .

  Plus loin sur un îlot des centaines de canards sont rassemblés ; canards siffleurs , souchets ou autres sarcelles d’hiver , alors qu’à l’entrée du parc d’autres anatidés occupent une petite partie de l’étang épargnée par le gel .

 

… Un vrai temps de canard !

 

Pour voir les images en grande taille et zoomer : Cliquez dessus .

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 17:30

 

   La barge à queue noire est un limicole vivant principalement dans les zones littorales , préfèrant l’eau saumâtre à l’eau douce des marais .

   Sa taille varie entre 36 et 44 cm , 82 cm d’envergure et un poids approchant les 300 grs .

   Le mâle est plus petit et son plumage plus coloré que celui de la femelle .

   La barge fouille la vase pour se nourrir , son long bec mince et droit ( rose ou jaunâtre à la base ) lui permet de capturer des mollusques mais elle s’alimente également de vers de terre et d’insectes ou encore de graines qu’elle trouve dans les prairies humides et les champs .

   Ce grand limicole est facilement reconnaissable ; corps élancé, ailes longues , étroites et pointues , queue carrée , assez courte et totalement noire , cou long et poitrine rousse .

Pour voir les images en grande taille et zoomer : cliquez dessus

 

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Rassemblement de barges à queue noire , un jour de grande marée au parc du Marquenterre .
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Malgré ses longues échasses , la barge avance à pas comptés , entrant profondément dans l’eau , mais elle nage rarement .
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Au premier plan de l’image ( devant des huîtriers - pies ) quelques barges rousses .
La barge rousse se distingue de la barge à queue noire par son bec légèrement retroussé , ses pattes plus courtes , sa taille inférieure et surtout sa queue finement barrée de blanc et de noir .
Elle niche dans les zones arctiques de l’Eurasie et de l’Alaska et ne se reproduit pas en France .

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 18:13

 

   Facile à reconnaître la grande aigrette avec son grand bec jaune , ses  longues pattes jaunes et noires . Son plumage est entièrement blanc et ne   possède pas de huppe : c’est le plus grand des hérons et des aigrettes d’Europe. 

   En revanche , pas très aisé non plus pour la photographier , très farouche , elle se tient à bonne distance des hommes .

  Ces images ont été prises dans la réserve ornithologique du Marquenterre , et à proximité de Saint- Firmin -  Le Crotoy en baie de Somme -

 

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Belle prise pour cette grande aigrette , photographiée dans les marais de Saint Firmin au Crotoy .

Cet échassier se nourrit de vertébrés aquatiques mais également d’insectes .

 Quand elle repère une proie , elle la transperce rapidement de son bec . 

Sur terre elle saisie aussi des petits mammifères tels que les souris et les campagnols .

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Le vol de la grande aigrette est direct et soutenu , avec de fermes battements d’ailes .
Pendant le vol , elle tient le cou en forme de S enfoncé dans les épaules .
Son atterrissage s’effectue après un long glissement , parfois en décrivant un cercle autour de la zone où elle se pose 
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En baie de Somme dans le petit matin d’automne .

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Présentation

  • : Le blog de nature-ailes.over-blog.com
  • : Comme le suggère le titre , ce blog est consacré aux oiseaux , également aux animaux en général. ... Beaucoup de photographies et peu de textes ; priorité est donnée à l'image . Tous les oiseaux ou animaux présentés sont photographiés dans le milieu naturel où ils évoluent , parfois dans un parc ou réserve ornithologique , rarement dans un zoo - sauf mention spéciale - Je propose également dans d'autres rubriques , des images de fêtes populaires ou d'événements culturels .
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