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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 18:35

 

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Chaque été lors de forts coefficients de marées comme c’était le cas en ce début du mois d’août, le spectacle de rassemblements importants d’oiseaux est immuable sur le Parc du Marquenterre… et surtout impressionnant.

En effet, les milliers d’oiseaux qui peuplent actuellement la baie, alors que nous sommes en période migratoire, n’ont plus assez d’espace pour se nourrir et se reposer, les flots ayant recouverts bancs de sable et reposoirs viennent donc occuper en masse le temps de l’étale, les îlots ou les prairies rases du parc. Ce sont surtout les huîtriers pie les principaux concernés, car les vasières où ils évoluent et s’y nourrissent sont totalement submergées. Pour reprendre une expression remarquablement imagée par Philippe Carruette, ornithologue et responsable pédagogique : « … le restaurant de la baie étant fermé, ils viennent à l’hôtel du Marquenterre …»

C’est ainsi que l’on a pu compter le premier jour de grande marée plus de 5.000 huîtriers pie, un peu moins le deuxième jour , par contre nous avons vu «rentrer» plus d’un millier de courlis cendrés, quelques centaines de grands cormorans, de nombreuses barges à queue noire, des avocettes ont également été observées, mais en nombre plus restreint.

Laridés, limicoles ou autres échassiers sont restés sur place, le temps que les vasières de l’estuaire ne commencent à se découvrir.

 

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L’HUÎTRIER PIE

L'huîtrier pie est un oiseau de belle taille, il mesure entre 40 et 45 cm pour 80 cm d'envergure et pèse en moyenne 500 g. La tête, le cou, le dos, la poitrine sont noirs, contrastant avec le dessous d'un blanc pur. Le dessus des ailes est noir avec une large bande blanche. Les pattes sont roses et le bec long et rectiligne est rouge orangé. Ce limicole est rarement solitaire ; en hivernage, ou en migration, on peut l’observer le long de nos côtes, par centaines d'individus parfois.

Comme pourrait laisser croire son nom, l’huîtrier pie ne se nourrit pas d’huitres, mais principalement de mollusques - moules, coques – Il est très adroit pour ouvrir les coquillages en les martelant ou en écartant les valves pour ensuite sectionner avec le bec, le muscle qui les relie.

Les jeunes oiseaux dont la pointe du bec est encore trop tendre pour ouvrir les coquilles capturent des vers marins.

Il est vrai qu’auparavant l’huîtrier pie était un consommateur d’huîtres lorsque celles-ci existaient à l’état sauvage sur les côtes européennes, actuellement sa consommation n’est désormais que très rarement signalée sauf sur les secteurs ostréicoles français de la baie de Morlaix, dans l'Ile de Ré et à Marennes Oléron.

Il se reproduit vers l'âge de trois ans, le retour aux sites de reproduction s'effectue de mars à avril. L'huîtrier pie est nicheur en Europe, de la Scandinavie à l'Espagne en passant par les îles britanniques et l'Islande. En France, il niche essentiellement en Bretagne, plus rarement dans notre région, hormis en baie de Somme.

Le nid est installé près de la côte: creux de rocher, sables, graviers ou galets, végétations rases.

La ponte a lieu fin mai début juin et comporte trois oeufs.

L'incubation dure environ quatre semaines ; il en résulte de magnifiques petits poussins jaune-brun avec des raies noires sur le dos. Les poussins quittent le nid quelques heures après la naissance et volent à un mois.

En cette saison, la baie de Somme abrite une population de plus 7.000 individus.

En hiver la majorité des effectifs du continent européen stationne en mer de Wadden et dans les grands sites littoraux des îles britanniques. Un plus petit contingent hiverne en France, en Espagne ainsi qu’au Portugal, quelques milliers d’individus gagnent les côtes africaines. Ils voyagent en groupes de 25 à 70 individus disposés en lignes lâches, aussi bien de jour que de nuit. Cette espèce est très fidèle à ses aires d’hivernage. Les distances entre les étapes font probablement moins de 1000 km. En Europe, l'huîtrier pie n’est chassé qu'en France.

 

 

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... Des courlis cendrés par centaines

 

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… ET 474 SPATULES BLANCHES !

C’est vraisemblablement le plus grand rassemblement de spatules blanches en France en cette période. En effet 474 de ces grands et magnifiques échassiers ont été comptés samedi 4 août.

Le dernier effectif «record» étant de 342 le 2 août 2011.

La majorité sont des juvéniles, nés pour la plupart sur le parc. Se sont joints à eux, des jeunes venus de Loire-Atlantique (Brière, Lac de Grand Lieu et estuaire de l’erdre) qui ont pu curieusement remonter jusqu’en baie de Somme pour redescendre ensuite vers… la Mauritanie !

Il est fort probable que des spatules venues des Pays-Bas, en halte migratoire, viennent rejoindre le groupe dans les jours qui viennent.

Il y aura du monde au balcon !

 

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Le grand cormoran

 

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LE PETIT PEUPLE DES DUNES

 

 

 

 

Insaisissables et fragiles, les insectes sont doués d’une capacité d’adaptation étonnante au sable des dunes : curiosités anatomiques, biologiques, ils sont également source de curiosité et d’émerveillement.

Rapide immersion dans le milieu dunaire en quête de quelques espèces emblématiques.

 

 

 

Bembex butinant une fleur de roquette de mer

 

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De loin on peut le confondre avec une guêpe, mais lui, il ne pique pas l’homme. La femelle bembex a cette particularité de creuser des galeries dans le sable. Puis elle s'envole et capture une proie, un autre insecte, sur les fleurs des alentours. La victime est transportée jusqu'au fond de la galerie, le bembex dépose un oeuf sur sa prise puis dissimule l'entrée du nid. En quelques jours l'oeuf donnera naissance à une larve…

 

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La mouche asilide

Les asilidés sont des insectes de l'ordre des diptères, qui comme les mouches, n'ont que deux ailes, la seconde paire atrophiée servant de balancier de stabilisation lors du vol.

Ce sont des insectes prédateurs, de la larve à l'insecte adulte. Ils se nourrissent de tous les insectes qu'ils peuvent capturer, et souvent, des proies plus grosses qu'elle-même.

Les larves se nourrissent d'autres larves et de petits insectes qui s'installent dans la matière en décomposition. Une fois adulte, la mouche asilide va s'attaquer aux papillons, aux sauterelles, mouches, mites, libellules... et tout ce qu'elle peut surprendre.

Pour chasser elle vole jusqu'à ce qu'elle voit un insecte occupé à se nourrir -ou en vol- saute sur son dos et le harponne. Une fois sur l'insecte, ses fortes pattes munies de poils l'agrippent, et celui-ci n’a que très peu de chance de s’échapper.

 

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AGELENA

 

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ZOOM

 

 

Le Vulcain

 

 

LE VULCAIN

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:17

 

 

 

 

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Attendrissantes et touchantes, ces images de ce poussin d’avocette élégante né il y a quelques jours, venant se blottir contre sa mère afin que cette dernière le réchauffe sous ses ailes et ses plumes, après avoir passé quelques longs moments dans l’eau à la recherche de sa nourriture.

Il en fera de même lorsqu’il se sentira menacé par quelque prédateur – et ils sont nombreux, et pas toujours très loin.

Ces photographies ont été prises hier sur un îlot du parc du Marquenterre où bon nombre de couples d’avocettes nichent.

 

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Le nid est construit au sol par le mâle et la femelle dans une cavité existante. Ils se relaient pour apporter par la suite une bonne quantité de végétaux morts ou d’herbes sèches afin d’en tapisser le fond.

Après la ponte, les deux parents partagent l’incubation des oeufs durant vingt-trois à vingt-cinq jours.

Peu après l’éclosion, les trois ou quatre boules de duvet au bec déjà bien recourbé sont actives et très capables de se nourrir seules. Chaque adulte les guide vers l’eau de la zone de nourrissage en les encourageant par des cris et divers comportements.

Les jeunes ont toutes leurs plumes entre trente cinq et quarante deux jours, et voleront six semaines après la naissance.

 

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Les poussins sont nidifuges, c'est à dire que dès la naissance, ils quittent le nid et sont capables de se nourrir seuls. Ils sont alors étroitement surveillés par les parents, et si le plan d’eau ou marais est encaissé, l’un des parents se place au sommet de la bosse pour faire le guet. À la moindre approche d’un prédateur potentiel – à plumes ou à poils – les parents partent en flèche chasser l’intrus.

S’il s’agit d’un prédateur aérien – mouette rieuse, rapaces et surtout cigogne – ils le chassent par harcèlement en vol. S’il s’agit d’un prédateur terrestre, ils essayent d’attirer son attention vers eux du côté opposé à celui où se trouvent les poussins en simulant parfois avoir une aile cassée, ils traînent alors une aile sur le sol et marchent en crabe, tout en criant.

 

 

L'avocette à quatre pattes...

 

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      ... Protection aussi efficace pour ce pulli de grand gravelot...

 

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Instantanés

 

 

Grèbes huppés : sortie en famille

 

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La Rainette verte ou Rainette arboricole ( HYLA ARBOREA )

 

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Lézard vivipare ( zootoca vivipara )

Lézard vivipare

 

Grenouille verte

 

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Chevaux HENSON dans les marais

 

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      Tarier-Pâtre

 

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Couple de gravelots ... et lapin de garenne sur les galets du Hâble d'Ault (80)

 

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Envols de goélands et d' huitiers-pies au banc de l'Ilette

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MACRO

 

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Jeune mâle de Sympétrum strié ( Sympétrum striolatum) dont les couleurs ne sont pas encore apparentes.

Le Sympétrum strié est probablement le Sympétrum le plus commun chez nous.

Il tire son nom de ses fémurs et tibias noirs plus ou moins discrètement rayés d’une fine ligne jaune.

Les deux bandes jaunâtres sur le thorax sont également caractéristiques et peuvent aussi expliquer son nom.

On le trouve dans diverses zones humides, de préférence autour des eaux calmes, comme les lacs et les étangs. Son aire de répartition est très vaste : Maghreb, toute l'Europe sauf l'extrême nord, Asie (jusqu'au Japon). C'est une des libellules parmi les plus communes en Europe.

Elle effectue des migrations fréquentes, parfois importantes, régulièrement fin septembre-début octobre le long des côtes atlantiques françaises.

 

Sympétrum strié adulte

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 15:44

 

 

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Un peu de douceur et de légèreté dans un monde de brutes. Ne sont-elles pas apaisantes, ces images de cygneaux, véritables petites boules de duvet, photographiés hier aux marais de La Bassée (Saint-Firmin), au Crotoy, en compagnie de leurs parents ?

Ils sont encore au nid mais n’y resteront pas longtemps car les poussins vont pratiquement à l’eau sitôt l’éclosion et se nourrissent seuls très vite. Ils sont élevés par les deux parents*, mais c’est la femelle qui les couve. Quant au père, il se charge de surveiller avec efficacité les abords du nid : les prédateurs ne sont jamais très loin...

Les cygneaux auront leur plumage complet dans une soixantaine de jours mais ne pourront voler avant quatre à cinq mois. En principe, ils resteront avec leurs parents jusqu’au printemps suivant.

 

 

* Dès que le nid est prêt - construit par les deux parents ; c’est le mâle qui se charge d’apporter à la femelle les matériaux – celle-ci pond de cinq à douze oeufs en moyenne. Cette ponte se produit en général en mai, parfois à la fin d'avril, et il n'y a qu'une couvée annuelle. L'incubation commence à la ponte du dernier oeuf. Pendant les 35 à 38 jours de couvaison, la femelle assure seule cette tâche, remplacée par le mâle lorsqu'elle s'accorde quelque répit. Cependant, il se contente de protéger les oeufs sans participer à l'incubation. Si l'un des parents s'absente sans que la relève soit immédiatement assurée, l'oiseau prend soin de recouvrir les oeufs de matériaux végétaux afin que leur couleur n'attire pas les prédateurs.

 

 

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Instantanés

 

 

Le Phragmite des joncs

 

Ce petit passereau (13 cm pour 10 à 13 grammes) est un oiseau migrateur qui se reproduit en Europe, en Asie de l'ouest ou en Asie centrale et qui passe l'hiver en Afrique subsaharienne (il est également présent au Maroc).

Espèce typique des zones humides marécageuses, le phragmite des joncs se reconnaît aisément à son chant aux notes longues et très variées. Au printemps, le mâle se perche sur la cime des arbustes pour pousser sa sérénade et ainsi attirer une femelle sur son territoire.

 

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Le Pouillot Fitis

 

Petit oiseau gracieux aux pattes fines, au bec pointu, au sourcil blanc ou jaunâtre, c’est un passereau vif et infatigable qui s’active dans les arbres et les buissons en quête d’insectes dont il se nourrit presque exclusivement. Le dessus est vert olive, plus foncé sur les bords des plumes des ailes ; le dessous est vert-jaune pâle. Il ressemble au pouillot véloce mais il se distingue de son proche parent par ses pattes plus claires, par son plumage plus jaune et la ligne bien marquée au-dessus de l'oeil. Mais c'est surtout son chant très différent qui reste la meilleure manière de le différencier. Il est tellement discret qu’il est plus souvent entendu que vu.

Il est présent partout en Europe, sauf dans la zone méditerranéenne.

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 13:43

 

 

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SPATULES 4

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Les grandes manoeuvres ont commencé depuis un certain temps dans la héronnière du parc du Marquenterre* en baie de Somme où les cigognes, les hérons et surtout les spatules blanches s’affairent à la construction ou la consolidation... ou tout simplement apportent un plus de confort aux nids perchés très haut dans les pins Laricio de la réserve. Actuellement trente-sept couples de spatules y nichent, et autant les imiteront dans peu de temps.

C’est à un spectacle d’un incessant va-et-vient entre la héronnière et les abords des roselières que nous pouvons observer actuellement avec les transports des matériaux de construction. C’est aussi surprenant que spectaculaire : il faut voir avec quelle minutie les spatules choisissent les éléments qui leur serviront de nid ! Une branche en forme de fourche fournira une assise parfaite pour la structure ; pour l’isolation, des roseaux satisferont.

Cet élégant échassier ne ménage pas ses efforts lorsqu’il s’agit de déraciner roseaux ou autres branchages, parfois immergés et d’en apprécier le poids : si c’est trop encombrant – même si le sens tactile développé de son bec peut permettre d’accomplir des prouesses – il en choisira un autre avant de prendre son envol, parfois mal assuré selon l’encombrement de « la marchandise ».

Ce véritable pont aérien durera encore de nombreux jours… pour le plus grand bonheur des visiteurs privilégiés.

 

 

* Le Parc du Marquenterre abrite la plus importante colonie de spatules en France, et depuis quelques années déjà ces superbes échassiers se reproduisent sur place et la plupart hivernent dans la réserve.

 

 

Ces images ont été prises depuis une tente d’affût mise à la disposition des photographes pendant le Festival de l’Oiseau.

CANON Eos 7d

300mm f4 + ext. 1,4

F 5,6 1/1600e 1600 ASA

 

 

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… Quelques semaines plus tard au sommet des pins laricio de la héronnière, en compagnie des hérons, aigrettes, cigognes et cigogneaux.

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 09:52

 

 

    On dit de ce magnifique oiseau qu’il est plus facile de l’entendre que de le voir… et a fortiori de le photographier. Je confirme. Il ne m’a pas été aisé de réaliser ces quelques images prises aux abords des étangs de Villepey, près de Fréjus (Var).

    J’ai joué à cache-cache avec le beau rallidé sans grand succès durant les premiers jours, si bien que j’ai dû improviser un affût de fortune et attendre de longues heures afin de l’immortaliser dans de bonnes conditions.

 

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    Cet oiseau se distingue de tous les autres rallidés par son long bec rouge. Mâles et femelles sont de même couleur et mesurent de 25 à 28 cm de longueur. Le dos est brun tacheté de noir et la poitrine est gris ardoisé. Son iris est rouge voire marron rougeâtre.

    Sa courte queue est souvent relevée et montre des sous-caudales blanches. La gorge et la poitrine sont ardoisées. Il a de longues pattes rougeâtres.

    La femelle est plus terne que le mâle. Le râle jeune a un bec plus court et moins coloré. Ses flancs sont aussi moins contrastés. Sa gorge et le milieu de la poitrine sont blanc terne ; il est gris tacheté en dessous.

    Il mène une vie cachée dans les roselières, à proximité des étangs et des milieux humides, là où l’eau est peu profonde et de bonne qualité.

 

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    Grâce à son long bec effilé, il fouille la vase à la recherche d’aliments.

    Le râle d’eau est omnivore, il se nourrit d’insectes et de leurs larves. Il consomme aussi des vers, des mollusques, des crustacés, des petits poissons, des araignées. Il ne néglige pas non plus les amphibiens et petits rongeurs mais également des matières végétales, surtout en automne et en hiver.

    Vif et nerveux, le râle d'eau l'est lorsqu'il s'aventure prudemment à découvert pour picorer sur une plage de boue en lisière des roseaux.

    A pas mesurés, s'il est tranquille, on le voit s'avancer et inspecter le sol en quête de quelque aliment. Le cou plus ou moins engoncé dans le corps et les battements de queue espacés dénotent encore une quiétude relative. Mais un rien l'alerte : le cou dressé, le corps soudain émacié et les jambes tendues, les mouvements rapides de la queue précèdent en un clin d'oeil sa fuite au pas de course vers un abri, fuite volontiers accélérée par des battements d'ailes et accompagnée de petits cris. Surpris, il prend un essor vertical, la pattes ballantes, vole sur quelques mètres au ras des herbes ou des roseaux, puis s'y laisse chuter et disparaît. Souvent résonne alors son grand cri poignant, comme celui d’un porcelet égorgé.

    En effet, le râle d’eau vole peu et paraît alors très maladroit, ses ailes courtes ne lui permettant que de brefs déplacements.

 

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Reproduction

    C'est assez tard, entre fin avril et fin juin, que la femelle pond là sept à dix oeufs et les couve durant trois semaines, nourrie par le mâle qui la remplace pour de courtes relèves. Il arrive que, si la couvée est dérangée, les adultes transportent ailleurs les oeufs ou les poussins.

    Ces derniers sont parfaitement capables de quitter le nid à peine sec, juste après leur éclosion.

    D'habitude ils y demeurent plus longuement avant de courir derrière leurs parents, qui assurent entièrement leur alimentation pendant les cinq premiers jours. Ils commencent alors à picorer et à l'âge de deux semaines n'ont plus besoin de la becquée. Peu après, les adultes les abandonnent et ce n'est qu'à sept ou huit semaines qu'ils sont capables de voler.

Protection / Menace

    Même si l’espèce n’est pas menacée, il n’en demeure pas moins que les effectifs sont en régression, tant en Europe que sur le territoire français.

    La dégradation ou la disparition des habitats humides est sans conteste une cause de menace potentielle dans les secteurs où le râle d’eau niche, migre ou hiverne.

    On ne compte plus que 10 000 à 25 000 couples nicheurs en France et dans le nord de l’Alsace, la situation est plus préoccupante avec une chute des effectifs de l’ordre de 50 %.

    La population nicheuse européenne est quant à elle estimée à 160 000 couples. Elle est par ailleurs en fort déclin dans les pays de l’Est.

    Le râle d’eau est chassable mais cependant peu apprécié des chasseurs et les prélèvements cynégétiques sont de ce fait assez faibles.

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 09:10

 

 

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Le majestueux site du Lac du Der en région Champagne-Ardenne, à la limite des départements de la Marne et de la Haute-Marne, est sans aucun doute le lieu privilégié pour la halte migratoire de dizaines de milliers de grues cendrées qui nichent en Russie ou en Scandinavie d’avril-mai jusqu’en septembre.

A l’arrivée des fronts froids d’origine polaire fin septembre, elles effectuent en effet un périple de plus de 2 400 km pour rejoindre leurs quartiers d’hiver en Tunisie, Egypte, mais surtout en Espagne (Estrémadure et Gallocanta).

Les grues cendrées profitent du site du lac du Der pour reprendre des forces en régénérant leur réserves graisseuses afin de leur permettre de poursuivre la migration lorsqu’elles se laisseront porter par les thermiques vers les Pyrénées.

Les îlots, au beau milieu du lac, leur servent de dortoir durant la nuit, la journée étant mise à profit pour se restaurer dans les champs environnants dans un rayon d’une vingtaine de kilomètres. Les chaumes de maïs sont particulièrement convoités, par les demoiselles grises comme les nomment les habitants des villages qui entourent le lac.

Il est toujours très difficile de comptabiliser les effectifs présents au jour le jour.

Ces derniers temps, les conditions météorologiques n’ont guère été favorables aux opérations de comptage, le brouillard ne facilitant pas le travail des membres de la ligue protectrice des oiseaux (LPO).

La semaine dernière 51 000 grues ont été comptabilisées (chiffre au 6 novembre 2011).

Sur les 230 000 grues qui traversent la France en automne, la moitié font escale au lac du Der, et environ 6 000 d’entre elles hivernent.

Le 14 novembre 2010, 74 500 grues ont été dénombrées ; un record pour le site...

 

 

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Alignement et envol de grands cormorans sur le lac à Giffaumont-Champaubert

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Coucher de soleil sur le lac à Sainte-Marie du Lac - Nuisement

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 09:06

 

 

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L'un des symboles de la Camargue est bien entendu le flamant rose .

Il est également l’animal emblématique de la biodiversité du Parc Naturel .

Il est partout car ici , il est chez lui …  et depuis longtemps . 

La présence de ce magnifique « oiseau aux ailes de feu » dans le delta du Rhône remonte à très longtemps puisque les premières nidifications ont été signalées dès 1551 !

Les flamants ont niché durant de longues années sur des îlots naturels , cependant la construction de digues , afin d'éviter les crues a fait graduellement disparaître ces refuges .

Ne retrouvant plus les conditions favorables de nidification  les flamants finissent par ne plus nidifier en Camargue.

Mais en 1969 ils reviennent et colonisent un îlot sur l'étang du Fangassier , situé au milieu des marais salants de Salin -de-Giraud .

En 1970 , la Tour du Valat ( centre de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes ) propose au groupe SALINS , la construction d'un îlot de 6000m2 , où cinq cents nids artificiels sont fabriqués et installés . 

Cette expérience est un succès car les flamants s'y fixent en 1974 de manière irrégulière d'abord , puis deux ans plus tard ils en font leur principal site de reproduction .

C’est ainsi que depuis 1976 , l'unique colonie où se reproduisent les flamants se situe sur cet étang , qui accueille chaque année entre 10000 et 15000 couples .

Elle constitue la seule colonie permanente en Méditerranée. 

Les premières pontes ont lieu généralement début avril , quelques jours après la fréquentation du lieu par les oiseaux .

Les nids sont constitués d'un dôme d'argile que le flamant confectionne à l'aide de son bec et sur le sommet duquel un unique œuf est pondu . 

Après un mois d'incubation , les poussins sortent de la coquille et se rassemblent à partir de l'âge d'une semaine en une grande crèche , ces derniers restent seuls la journée et chaque parent revient le soir pour les nourrir , reconnaissant son poussin parmi les milliers d'autres grâce à son cri unique. 

Pas moins de 20 000 poussins viennent peupler la nouvelle génération bon an , mal an  .

La population totale de flamants roses en France est estimée à environ 30 000 individus en hiver et 55 000 en été .

 A la fin de la belle saison , certains d'entre eux migrent de l'autre côté de la Méditerranée , vers des contrées où l'hiver est plus clément . 

D'autres restent en Camargue , prenant ainsi le risque d'affronter un hiver parfois rigoureux , mais ils sont peu nombreux .

Au bout de quatre ans seulement , le plumage de l'oiseau prend la couleur rose qui le caractérise tant .

 

 

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LA GRANDE PARADE NUPTIALE DES FLAMANTS ROSES 

 

 

 

BLOG PARADES FLAMANTS

 

Pour lire le sujet , cliquez ici 

 

 

Voir également : IMAGES DE CAMARGUE

 

Pour voir le sujet , cliquez ici

 

 

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Avis aux visiteurs de ce blog :


Pour des raisons techniques, j’ai été amené à opter pour la version PREMIUM de la plate-forme Over-blog qui héberge ce blog.

Le site Nature-ailes possède maintenant un nom de domaine comme vous l’avez peut-être remarqué.

Cela a eu pour conséquence fâcheuse de supprimer le très grand nombre de vos votes via Facebook, tous les compteurs ayant été remis à zéro. Heureusement, vos commentaires ont été conservés.

J’en suis le premier désolé... et merci pour vos nombreuses visites !

G.S.

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 13:20

 

 

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Les dernières grandes marées d’équinoxe en cette fin du mois d’octobre nous ont encore offert de somptueuses et remarquables images d’envolées de milliers d’oiseaux : huîtriers, goélands, courlis, bécasseaux ou autres vanneaux.

 

 

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La Pie-grièche

C’est la première fois que je rencontre la pie-grièche grise, sans doute en halte migratoire au parc du Marquenterre.

Cette espèce se fait de plus en plus exceptionnelle dans la région notamment du fait de l’intensification de l’agriculture.

Dans la Somme nous comptons encore bon an, mal an quelques très rares individus hivernants.

Dans le Nord, on peut néanmoins encore espérer de la Pie-grièche grise une conservation relativement bonne de ses populations en Thiérache, à l’extrême Nord-est du département de l’Aisne. En revanche elle est encore bien présente dans le Massif Central, même si cette espèce y est également en déclin très important. C’est en effet l’un des passereaux les plus menacés.

La population nationale est actuellement évaluée à moins de mille couples !

De la taille d’un étourneau sansonnet , ce superbe oiseau de la famille des laniidés, facilement reconnaissable grâce à son bandeau noir masquant les yeux, ressemble à un petit rapace par sa silhouette, son bec légèrement crochu et sa manière de chasser à l'affût de gros insectes, des araignées, des rongeurs, des amphibiens et des petits passereaux.

Certains empalent leurs proies sur des épines, des rameaux acérés ou des clôtures en fil de fer barbelé avant de les déchiqueter ou pour les conserver.

 

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… Rouge-gorge, étourneau sansonnet et barge à queue noire ...

 

 

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Avis aux visiteurs de ce blog :


                 Pour des raisons techniques, j’ai été amené à opter pour la version PREMIUM de la plate-forme Over-blog qui héberge ce blog.

Le site Nature-ailes possède maintenant un nom de domaine comme vous l’avez peut-être remarqué.

Cela a eu pour conséquence fâcheuse de supprimer le très grand nombre de vos votes via Facebook, tous les compteurs ayant été remis à zéro. Heureusement, vos commentaires ont été conservés.

J’en suis le premier désolé... et merci pour vos nombreuses visites !

G.S.

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 15:53

 

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11 300 huîtriers pie, 1934 courlis cendrés, 976 grands cormorans, 911 bécasseaux maubèches, 397 barges à queue noire, 58 bécasseaux variables, 32 bécasseaux minutes, 22 combattants, 9 barges rousses, 1 pluvier argenté.

Cet inventaire pas du tout à la Prévert représente le nombre d’oiseaux manquant d’espace en baie de Somme. Ils sont venus se poser sur les îlots en partie immergés du parc du Marquenterre durant ces jours de marées d’équinoxe à fort coefficient (chiffres de la journée du jeudi 30 septembre).

Après le poids des chiffres… le choc des images – pour paraphraser le slogan d’un hebdomadaire célèbre.

Celles d’oiseaux arrivant par centaines, voire par milliers en vagues successives, se posant parfois élégamment, souvent de manière plus sportive selon les espèces, devant le poste d’observation idéalement positionné et faisant le plein de curieux et d’observateurs une heure avant la marée haute.

Ils sont les témoins privilégiés d’un spectacle qui ravit les plus blasés.

Parfois, lorsqu’un redoutable prédateur, tel le faucon pèlerin, est en vue, c’est toute la colonie qui s’envole. Là, c'est le clou du spectacle ! Et en fin d’alerte, tout le monde regagne sa place avant le retour en baie lorsque celle-ci commencera à se découvrir...

 

 

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Bonne pêche pour l’aigrette garzette

 

 

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La Buse variable à l'affût

 

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Le phalarope à bec étroit

Ce jeune phalarope à bec étroit était cette semaine sans conteste la star du Parc.

En effet ce limicole qui niche dans les îles écossaises, la toundra, les chaînes scandinaves ou encore en Islande, est assez rare à observer chez nous.

De nombreux visiteurs ont pu le découvrir au poste 8 alors qu’il se nourrissait pendant cette halte migratoire avant d’‘entreprendre un long trajet pour migrer peut-être en mer d’Oman au large de l’Arabie.

Pour pêcher, il tourne très rapidement sur lui-même provoquant ainsi un tourbillon dans l’eau, afin de soulever la nourriture du fond, ce qui lui permet de saisir sa proie, en plongeant le bec au milieu du remous.

 

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L’étourneau sansonnet

 

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 12:52

 

 

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La conjonction de deux phénomènes : intensification de la migration et grandes marées ont permis cette semaine, l’observation de grands rassemblements ainsi que d’importants mouvements d’oiseaux, tant en baie d’Authie qu’en baie de Somme.

Des milliers de goélands , de nombreux grands gravelots – dont certains à collier ininterrompu- de bécasseaux variables et maubèches, de tadornes de Belon en baie d’Authie , et de milliers d’huîtriers- pies ou autres courlis cendrés , avocettes , barges à queue noire, en baie de Somme , venus se réfugier à marée haute sur les îlots du parc du Marquenterre , en attendant que la mer ne se retire en baie.

Les photographies en baie d’Authie ont été prises au sud, à Fort-Mahon, dans le cadre d’une intéressante sortie « l’Authie sur la route des migrations » organisée par le G.D.E.A.M. (Groupement de Défense de l’Environnement de l’Arrondissement de Montreuil), les autres au parc du Marquenterre.

 

 

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 Clin d’oeil : 

 

Le crapaud calamite … au cornichon de mer (salicorne)

 

 

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Photographié en baie d’Authie à marée montante

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Présentation

  • : Le blog de nature-ailes.over-blog.com
  • : Comme le suggère le titre , ce blog est consacré aux oiseaux , également aux animaux en général. ... Beaucoup de photographies et peu de textes ; priorité est donnée à l'image . Tous les oiseaux ou animaux présentés sont photographiés dans le milieu naturel où ils évoluent , parfois dans un parc ou réserve ornithologique , rarement dans un zoo - sauf mention spéciale - Je propose également dans d'autres rubriques , des images de fêtes populaires ou d'événements culturels .
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