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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 13:53

 

 

         L’offensive aussi soudaine que violente du Général Hiver qui a débutée il y a quelques jours dans le nord et l’est de la France a dû surprendre nos amis les oiseaux, les températures depuis le début de la mauvaise saison se situant dans une bonne moyenne.

 

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Les fortes gelées nocturnes, la prise par la glace de nombreux plans d'eau, auxquels s'ajoute la neige rendent toute possibilité d'alimentation extrêmement aléatoire. Or, avec le froid, les oiseaux migrateurs et hivernants ont besoin d'assurer un minimum physiologique pour ne pas mourir de froid. L'accès aux sources de nourriture étant devenu difficile, l'affaiblissement des oiseaux est rapide.

Par temps froid, ils ont besoin d'un surplus de nourriture pour maintenir leur température corporelle aux alentours de 40°. Même si le plumage constitue un excellent isolant, il ne peut empêcher une certaine déperdition de chaleur, en particulier pendant la nuit, toujours trop longue et froide.

L’hiver est donc une période critique pour eux, qui consacrent la quasi-totalité de leur journée à la recherche de la nourriture afin de résister aux frimas car, plus que le froid, c’est la faim qui représente la plus dangereuse menace pour nos amis à plumes. C’est précisément à cette époque que les aliments font le plus défaut. En effet, larves d’insectes, baies, graines deviennent rares et la neige, le gel rendent encore plus difficile la recherche de nourriture.

Les jours plus courts laissent moins de temps pour trouver leur ration quotidienne.

Durant la saison hivernale les oiseaux dépensent énormément d’énergie pour conserver leur température et rester en vie. Une mésange est même capable d'ingurgiter quotidiennement l'équivalent de son poids et peut perdre jusqu’à 10% de sa masse corporelle en une seule nuit !

Il est donc important de les aider à se nourrir en cette saison surtout lorsque le gel et la neige font leur apparition.

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         Chacun peut les aider à passer ce cap difficile en installant des mangeoires, si possible en hauteur pour les protéger des prédateurs, en premier lieu les chats. Ces mangeoires, qui peuvent être achetées ou facilement fabriquées, doivent être soigneusement et régulièrement nettoyées afin de limiter la propagation des maladies. Elles doivent également maintenir la nourriture à l’abri des intempéries. Il faut savoir que tous les oiseaux ne mangent pas de la même manière.

Le rouge-gorge préfère le sol, les mésanges préfèrent se suspendre par les pattes, tête en bas parfois... Il faut donc varier les emplacements de vos mangeoires.

Pour se nourrir, les oiseaux ont besoin d’aliments riches en hydrates de carbone et en graisse afin d’élaborer des réserves de lipides indispensables pour résister aux longues et froides nuits.

Céréales, graines, fruits, noix, noisettes, cacahuètes, raisins et abricots secs sont appréciés.

Il est également recommandé de donner- en petites quantités - des pommes de terre cuites, croûtes, dés et fromage râpé, miettes de pain ou pâtes cuites.

Lorsque les conditions climatiques sont extrêmes, il est possible d’apporter un nourrissage complémentaire. Pour cela, il est conseillé de disposer dans son jardin des boules de graisse et des graines (de préférence tournesol et chanvre) mais aussi des vieilles pommes ou des restes de repas non salés.

Attention, en revanche, à ne pas leur donner de biscottes, de pain sec, de noix de coco desséchée, de riz cru, de restes de pâtisseries, de lait, de graines de lin ou de ricin, des aliments salés, et surtout des larves de mouches - asticots – très résistantes et pouvant perforer leur estomac.

Ne pas oublier non plus de leur fournir un abreuvoir, maintenu libre de glace, pour se désaltérer et se baigner (à renouveler deux fois par jour) car par temps froid, les oiseaux se baignent pour maintenir leur plumage en bon état afin de mieux conserver la chaleur corporelle. Sans eau, ils diminuent leurs capacités de vol et les qualités isolantes de leurs plumes.

À partir du moment où vous commencez à nourrir, les oiseaux s'habituent à votre cantine. Ne cessez pas brutalement le nourrissage en pleine période de gel ou de neige. Les hôtes de votre jardin souffriraient de cet arrêt.

Cependant, il est impératif de ne pas prolonger le nourrissage au-delà de la période hivernale afin d’éviter de créer chez l’oiseau un phénomène de dépendance.

 

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Pic épeiche … ou pic à glace ?

 

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Published by Guy Sadet - dans OISEAUX
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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 14:49

 

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Lancée en 1988 alors que l’on célébrait le centenaire du réseau des bains de mer, la fête de la vapeur est devenue au fil du temps l’événement printanier incontournable de la côte picarde.

Le temps d'un week-end, elle rassemble autour de la baie de Somme, labélisée Grand site de France et membre du club des plus belles baies du monde, quelques unes des plus admirables et plus surprenantes machines à vapeur d'Europe.

Pendant deux jours, la baie va donc vivre cette année au rythme des trains à vapeur qui vont sillonner presque sans interruption le réseau des bains de mer.

L'évènement ferroviaire phare de 2013 se déroulera bien en baie, avec l’édition de cette étonnante fête de la vapeur les 27 et 28 avril prochains.

Le croisement des différents trains durant cette grandiose manifestation, suivie par des milliers d’amateurs éclairés ou tout simplement de curieux, s'effectuera dans les gares de Noyelles, Saint-Valery Canal et Lanchères-Pendé.

Vous aurez la possibilité de voyager d'un train à l'autre grâce à un pass et découvrir ainsi l'intégralité du réseau.

Des trains spéciaux, tractés par ces princesses du rail, partiront des grandes gares pour converger vers Noyelles-sur-mer, où les attendent les nombreux trains du chemin de fer de la baie de Somme (CFBS).

Ceux-ci vous emmèneront dans les différentes gares à la découverte des animations originales et parfois pittoresques : inaugurations, expositions, matériels ferroviaires historiques et contemporains, métiers d'autrefois... et beaucoup d'autres surprises.

Tout cela après un trajet en train - à vapeur, bien sûr ! - en ayant flâné au milieu de la baie, des roselières, des saulaies et des estrans, sur les lignes du réseau des bains de mer exploitées par le CFBS depuis plus de quarante ans.

L'objectif est avant tout festif. Il s'agit en fait d'un immense rassemblement autour d'un thème - la vapeur - afin de faire découvrir ce moyen ordinaire de transport du XIXe siècle, devenu un vecteur extraordinaire de tourisme au XXIe siècle.

Et pour aiguiser nos appétits et en guise de hors-d’oeuvre, voici une série d’images inédites prises lors de la précédente édition en avril 2009.

 

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Affiche officielle CFBS

 

Pour accéder au site officiel du CFBS cliquez ici

 

 

Pour lire l'article sur l'édition 2013 , cliquez ICI

 

BLOG VAPEUR 2013

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 22:09

 

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La parade de Noël organisée dans la bonne ville d’Armentières deux jours après la fin du monde annoncée a bien eu lieu. Quant aux événements cataclysmiques prédits par le calendrier maya et relayés par de faux prophètes illuminés ou certains médias plus désireux de faire augmenter le tirage de leurs publications que d’informer pertinemment les lecteurs, ainsi que par de nombreux sites web douteux voulant créer le buzz sur la toile (alignement maléfique du soleil avec le centre de la voie lactée, inversion des pôles magnétiques, collision de la Terre avec une planète, tsunami intergalactique...), que nenni !

En revanche, il y avait surement plus de monde dimanche soir au pied du beffroi de la cité de la toile qu’à celui du pic de Bugarach la veille … et c’est tant mieux ! Ils ont bien eu raison, les milliers de spectateurs qui s’y pressaient, car le spectacle fut de qualité.

C’était Noël avant l’heure !

Il faut dire qu’à Armentières, on sait faire la fête !

Cette parade de Noël - labélisée Lille 3000 - haute en couleurs était animée par des participants locaux qui avaient illuminé leurs chars créés pour la précédente fête des Nieulles sur la thématique Fantastic, mais aussi par des artistes professionnels, spécialistes dans les arts de la rue. C’est ainsi que le truculent cortège fut emmené tambours battants par la compagnie Transe Express, chère à l’ami Gilles Rhode, venue tout droit de la Drôme avec le char rutilant de la mère Noël mené par un cheval doré.

Battements de tambours sourds et puissants ; un pied dans la tradition, l’autre dans la provocation.

Les enfants, quant à eux, ont particulièrement apprécié les soldats jouets menés par Capucine, une petite fille qui se prend pour un général.

Au top de l’applaudimètre : les femmes à la fois acrobates et danseuses de la compagnie En La Lona, qui font la fête à la lumière et au feu partageant avec le public enthousiaste leur danses de joie et d’espoir dans un rituel fascinant, et aussi les musiciens de la compagnie Tutti Frutti, avec leurs claquettes aux pieds et leurs costumes qui semblent sortis d’une gravure ancienne. Ces musiciens de cirque ou baladins italiens, grâce à leur virtuosité instrumentale ont enchanté le public.

En intermède, les spectateurs ont pu découvrir sur le beffroi de l’hôtel de ville les projections de Ibon Mainar, jeune artiste espagnol qui explore design, graphisme et sculpture pour créer des oeuvres éphémères qui se mêlent au paysage. Inspiré par l’univers des films d’horreur et des maisons hantées, Ibon Mainar réalise des projections explorant l’imaginaire du paranormal, de la science-fiction et du fantastique.

Pour clore en beauté la parade Fantastic, la présence très remarquée, du haut de ses six mètres, de la merveilleuse diva de la compagnie Labelle Zanka, une femme-fée aux allures de poupée magique accompagnée de ses talentueux musiciens.

C’est par l’embrassement de l’Hôtel de ville, sous un déluge de décibels et de feu, réalisé juste après la descente en rappel du beffroi par le père Noël, que se termina cette journée qui sans nul doute restera dans toutes les mémoires !

 

 

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« Les brimborions » de la compagnie Picto Facto

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Les projections de l’artiste espagnol IBON MAINAR sur la façade de l’hôtel de ville

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 18:27

 

La grande aventure du Louvre-Lens naît au printemps 2003. Jean-Jacques Aillagon, ministre de la culture de l’époque, plaide pour une décentralisation des grands établissements culturels parisiens.

L'idée d'une antenne du Louvre en province voit alors le jour ; seule la région Nord - Pas-de-Calais propose six candidatures.

Fin novembre 2004, Lens, avec la friche de 20 hectares qu'elle offre en coeur d'agglomération, est désignée et, un an plus tard, les architectes de l'agence japonaise Sanaa remportent le concours.

La première pierre est posée à l'hiver 2009.

Ce 12 décembre 2012 le musée ouvre ses portes au public.

 

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    Le tableau d'Eugene Delacroix, La Liberté guidant le peuple, l'un des tableaux phares du musée a été tagué jeudi 7 février 2013, un peu avant la fermeture du musée, à l'encre indélébile, avec un marqueur.

Une femme a été immédiatement interpellée et placée en garde à vue. Le tableau devrait pouvoir être restauré. La visiteuse, qui est âgée de 28 ans, aurait tagué des inscriptions ayant trait à des revendications dont on ignore pour l'instant l'objet. Le "tag" ferait une trentaine de centimètres (l’oeuvre mesure 325 cm × 260 cm). On ne connaît pas encore la gravité du dommage. Selon le musée, l'inscription devrait pouvoir "être nettoyée facilement". L'établissement a porté plainte. "L’oeuvre va être expertisée dès ce soir par le département des Peintures du musée du Louvre et une restauratrice spécialisée, immédiatement dépêchée sur place, écrit le musée dans un communiqué. À première vue, l’inscription, superficielle, devrait pouvoir être nettoyée facilement. En fonction du diagnostic des spécialistes, la décision sera prise de déplacer ou non l’oeuvre pour sa restauration »

Heureusement le tableau a pu être sauvé. « L’intégrité de l’oeuvre n’a en rien été atteinte, l’inscription étant superficielle et restée en surface du vernis sans atteindre la couche picturale», se réjouit la direction. L'incident «ne remet pas en cause la volonté de faire partager à tous les chefs-d’oeuvre du Louvre à Lens, qui a déjà accueilli 205 000 visiteurs depuis son ouverture», souligne le communiqué du musée.

 

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Sur un ancien carreau de mine

Le choix de s’implanter sur le carreau de la fosse 9-9 bis de Lens marque la volonté du Louvre de participer à la reconversion du bassin minier, tout en rappelant son riche passé industriel.

Afin de ne pas créer une enceinte imposante, les architectes de l’agence nipponne SANAA (Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa) ont opté pour une structure basse, facilement accessible, qui s’intègre au site sans l’écraser de sa présence.

Cinq corps de bâtiments de verre et de métal la composent. Ce sont quatre rectangles et un grand carré aux parois légèrement incurvées dont les angles se touchent.

Ils rappellent le palais du Louvre dont les ailes seraient étirées presque à l’horizontale.

Les architectes évoquent aussi des barques sur un fleuve qui seraient venues s’accrocher délicatement entre elles. Les façades en aluminium poli, dans lesquelles se reflète le parc, permettent une continuité entre le musée et le paysage qui l’entoure.

Le musée se divise en plusieurs grands espaces.

 

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De la Galerie du temps au Pavillon de verre

 

La Galerie du temps ou Grande galerie : 3 000 m2, longue de 120 mètres, c'est la principale salle du musée, ses murs sont habillés à l’intérieur comme à l’extérieur d’aluminium anodisé. Elle bénéficie d’un éclairage naturel zénithal.

Y seront présentés par roulement des chefs-d’oeuvre du Louvre – plus de 250 – suivant un ordre chronologique, unique au monde, de la naissance de l'écriture au milieu du XIXe siècle.

Parmi les premières pièces exposées : La Liberté guidant le peuple de Delacroix (1831), La Madeleine à la veilleuse de La Tour ou Saint Mathieu et l'ange de Rembrandt.

Un véritable fleuve d'oeuvres, à la fois extraordinaire livre de connaissances et de découvertes. Les oeuvres (plus de 250) sont présentées selon un ordre chronologique, classées du 4e millénaire avant Jésus Christ au milieu du XIXe.

Ce sont 5 500 ans de l’histoire de l’humanité sans qu'aucun mur ne vienne perdre le visiteur dans son parcours. Unique !

Le Pavillon de verre, plus concis et situé dans la continuité de la grande galerie, a été pensé comme un espace d’approfondissement via, notamment, l'introduction de l'art contemporain dans des expositions thématiques. Près de 1 800 m2 sont réservés exclusivement à ces expositions !

D'immenses parois vitrées jouent avec la lumière, changeante suivant les heures du jour. L'aspect extérieur n'est donc jamais le même, l'apparence toujours majestueuse.

Deux grandes expositions y sont programmées chaque année.

La première est consacrée à la Renaissance. Elle propose un large aperçu de cette période féconde (le XVe et la première moitié du XVIe siècle) en Italie et dans le nord de l’Europe au travers de près de 270 oeuvres issues de tous les départements du musée : peintures, sculptures, dessins, gravures et objets d’art, dans une perspective plus artistique qu’historique. Elle s’interroge sur les mutations qui apparaissent à l’époque de la Renaissance, dans les modes d’expression, sur le plan esthétique et intellectuel.

Cette exposition est divisée en plusieurs thèmes. Le premier est consacré à la découverte du corps humain. Cette partie de l’exposition permet au visiteur de se faire une idée de la représentation que l’on se faisait du corps au XVe et XIVe siècle, grâce aux dessins de Michel-Ange ou d’Andrea Del Sarto, l’influence des modèles antiques (chez Botticelli, Lucas Cranach, Mantegna...) ainsi que le portrait (Raphaël, Jan Van Eyck, Bellini...).

On peut s’attarder sans modération devant l’admirable Vierge à l’enfant avec Sainte-Anne, de Léonard de Vinci, tableau récemment restauré. Dans le prolongement de l’espace des expositions temporaires, un espace modulable et pluridisciplinaire de trois cents places vient parfaire le musée : la scène. Au programme : spectacles, conférences, projection de films en lien avec les activités et les expositions du musée.

 

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500 000 visiteurs attendus chaque année

Le soir de l’inauguration officielle par François Hollande, le Louvre était ouvert en avant-première exclusivement aux habitants de la ville qui se sont par milliers approprié leur musée.

Certains venaient au musée pour la première fois, ou presque, la plupart ont promis d’y revenir très vite, l’accès à la Galerie du temps étant gratuit pendant un an pour les habitants de la commune… une aubaine.

Ce ne sont pourtant pas les musées qui manquent dans le Nord - Pas de Calais, l’une des régions de France qui compte le plus grand nombre de musées : 48 exactement, labellisés Musées de France, dont certains très réputés comme le musée des Beaux-Arts d’Arras, La Piscine à Roubaix, Le MUba-Eugène Leroy à Tourcoing, le LaM à Villeneuve d’Ascq, le musée Matisse du Cateau-Cambrésis... sans oublier le Palais des Beaux-Arts de Lille et ses expositions d’envergure internationale.

La région compte aussi 150 musées thématiques et 140 musées insolites qui invitent à de véritables parcours de curiosités. Selon les chiffres du ministère de la culture, ils ont totalisé en 2010 plus d’1,3 million d’entrées, ce qui place le Nord - Pas de Calais, au 6e rang (sur 23), hors Ile-de-France, des régions les plus fréquentées pour ses musées.

 

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Un effet Bilbao… ou pas ?

 

Les politiques, décideurs et investisseurs espèrent ardemment que les retombées du musée seront comme celles dont avaient bénéficié Bilbao après l’arrivée du Guggenheim. Mais Lens – 35 000 habitants – l'une des villes les plus pauvres de France (le revenu moyen annuel y était de 10 074 euros en 2010), avec 34 % de jeunes au chômage et 16 % de la population qui cherche un emploi , n’est certes pas la riante capitale de la province de Biscaye avec ses 950 000 habitants (agglomération) .

Cependant, Lens et les communes avoisinantes de l’ex-bassin minier ont également bien des raisons d’espérer.

Plus près de nous, Metz, qui a aussi misé sur le tourisme culturel avec l’implantation de Beaubourg Metz, a attiré plus de 1,5 million de visiteurs depuis son ouverture au printemps 2010, enregistre des retombées économiques non négligeables.

Quelque 700 000 visiteurs sont attendus à Lens et ses environs la première année et un demi-million les années suivantes.

 

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La Vierge à l'enfant avec Sainte-Anne, l’ultime chef-d’oeuvre de Léonard de Vinci

 

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Louvre-Lens en chiffres

 

 Le projet a coûté 150 millions d'euros, dont 88 fournis par la région Nord-Pas-de-Calais, et le budget de fonctionnement est estimé à 15 millions d'euros par an.

 28 000 m2 de surface totale

 7 000 m2 de surface d’exposition et de réserves visitables, dont la Grande galerie(3 000 m2), la Galerie d’exposition temporaire (1 800 m2), le Pavillon de verre (1 000 m2), les réserves d’oeuvres d’art (1 000 m2)

 6 000 m2 d’accueil, de services, d’ateliers, auditorium, La Scène, Centre de Ressources

 1 hall d’accueil de 3 600 m2

 6 600 arbres, 26 000 arbustes et 7 000 vivaces (en cours de plantation) dans un parc de 20 hectares

 4 ha de prés et prairies fleuries et 1 ha de pelouse rase

 1 auditorium de 280 places (La Scène)

 6 ateliers pédagogiques

 1 cafétéria

 1 restaurant

 1 librairie-boutique

 1 médiathèque et un Centre de Ressources

 

 

 

36 000 visiteurs durant le week-end, précédant l’ouverture officielle.

 

 

Les visiteurs sont venus de l’ex bassin minier mais aussi de toute la région et pour certains même de beaucoup plus loin pour découvrir l'écrin culturel du Louvre à Lens.

Si samedi matin à l’heure de l'ouverture on ne se bousculait pas encore, au fil du week-end le flot de visiteurs n'a cessé de grossir- le Louvre Lens avait décidé de rester ouvert 32 heures d’affilée - Le musée a enregistré en journée un pic de plus de 2.500 personnes.

Dans la nuit de samedi à dimanche, il y avait aussi foule. Entre 1 h et 2 h du matin, ils étaient plus de 2.000 dans le musée.

Pour ces 32 heures non-stop et gratuites, le musée a accueilli 36.000 personnes.

Au total, pour sa semaine inaugurale débutée mardi, le Louvre-Lens a reçu près de 51 000 visiteurs.

Ce mercredi 12 décembre, c’est l'ouverture officielle au public.

Seule l'exposition Renaissance est payante (9 E en tarif plein), le reste du musée étant gratuit pour une durée d'un an.

 

 

 

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 20:27

 

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Lors de la précédente édition, les organisateurs du festival de sculptures sur glace de Bruges, devenu incontournable depuis quelques années déjà, nous avaient entrainés avec bonheur dans le monde féerique et captivant de Disney.

Cette année encore les 200.000 visiteurs attendus auront rendez-vous avec le merveilleux, l’inattendu et surtout l’excellence au travers des quatre-vingt oeuvres et scènes présentées.

Avec l’édition 2012, vous découvrirez le mystère du palais des glaces en vous laissant guider par la pierre philosophale et serez envoutés par la magie de la neige et de la glace, inspiré des romans Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux et Bilbo le Hobbit– bien vu, l’ami Alexander Deman car la sortie dans les salles de cinémas dans le monde entier du film de Peter Jackson Bilbo leHobbit : Un voyage inattendu est prévue le 12 décembre prochain-

(L'écrivain britannique Tolkien avait publié Bilbo le Hobbit en 1937 avant de développer les aventures de la Terre du milieu dans Le Seigneur des Anneaux en 1954).

C’est ainsi que les promoteurs du festival vous convient à un périple passionnant dans le monde féerique des frimas.

Ice Magic vous plonge dans le temps immémorial des magiciens et des enchanteurs.

Suivez le talisman dans la forêt de cristal et conjurez l’ensorcellement de la reine des neiges.

Faites connaissance avec les animaux légendaires du labyrinthe des neiges et retrouvez-vous nez à nez avec le dragon de l’hiver.

Vous emprunterez peut-être le toboggan de glace pour découvrir les oubliettes et y apercevoir les chevaliers au glaive magique.

Allez à la recherche du trésor, seul le livre de magie peut vous y mener !

Ce festival de sculptures de neige et de glace est créé par les mains adroites d’une trentaine de sculpteurs professionnels issus de douze pays.

Pas moins de trois cents tonnes de glace cristalline et deux cents tonnes de neige sont transformées en cinq semaines en un décor féérique.

Cette exposition d’oeuvres glaciaires est conservée par moins six degrés sous un chapiteau géant de 1500 mètres carrés.

Cette manifestation unique en son genre en Europe réserve à tout âge bien des émotions.

Même si les enfants semblent les plus captivés, les parents ne restent pas … de glace face à tant d’émerveillements.

 

Voir également ces photographies en diaporama plein écran à la rubrique Album Photos  ( colonne de droite )

 

 Ice Magic

Du vendredi 23 novembre 2012 au 6 janvier 2013 - également le jour de Noël et de l’An -

Stationsplein – 8000 Brugge, place de la Gare 8000 Bruges (Belgique)

Lien vers le site internet officiel : cliquez ici

 

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Les artistes de l’éphémère

 

 

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Depuis plus de cinq semaines, une trentaine de sculpteurs de renommée internationale sont au travail afin de réaliser leurs oeuvres.

Les premiers camions frigorifiques livrent les blocs de glace qui pèsent chacun deux tonnes à partir de la fin octobre-début novembre. Ces blocs sont déchargés à l’aide de bulldozers et de grues pour être ensuite entreposés dans la halle frigorifique.

La neige est fabriquée sur place par pulvérisation de la glace qui est ensuite travaillée au snow crusher. En vaporisant simultanément de l’azote liquide à une température de - 197° et de l’eau, on obtient de vrais cristaux de neige.

Le processus de construction de sculptures de neige est presque identique à celui des sculptures de sable. Un snow blower souffle dans de grands caissons en bois des couches successives de neige qui sont ensuite tassées. Après trois jours le bloc de neige est démoulé, et l’artiste peut se mettre au travail.

C’est la main du sculpteur qui détermine l’oeuvre. Chaque artiste a sa propre technique de travail et ses outils : scies circulaires, tronçonneuses, foreuses et fraiseuses. Tous travaillent du haut vers le bas.

Les détails de finition sont exécutés au moyen de burins à bois, de pelles tranchantes ou hachettes.

Même le fer à repasser à vapeur est appelé à la rescousse pour polir et fignoler l’ouvrage.

Toutes les oeuvres sont ensuite valorisées par un éclairage architectural qui, combiné aux effets de réflexion de la glace et de la neige, crée ainsi un spectacle grandiose et magique.

 

 

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Retour en images sur l’édition 2011, cliquez ici

 

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Festival de Sculptures sur Glace de Bruges 2013:

Avec FROZEN, une escapade au royaume de La Reine des Neiges

 

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Pour lire l'article sur l'édition 2013 , cliquez ICI

 

 

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 13:51

 

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Le vrai top départ de FANTASTIC (LILLE 3000) a été donné ce samedi vers 20 h avec la parade inaugurale, aérienne et colorée guidée par Surrational, le géant échevelé de huit mètres de haut, réalisé en raphia aux couleurs rouge et jaune flashy créé par l’artiste new-yorkais Nick Cave, survolant des Lillois acteurs d’une soirée et costumés pour l’occasion, ainsi que par les gigantesques structures gonflables aériennes des Plasticiens Volants évoluant aux rythmes des décibels déversés par les DJs et les musiques exécutées par les harmonies de la région, dont la très remarquée fanfare La baleine (cie du Tire-laine).

L’immersion est totale dans l’univers du merveilleux et du fantasmagorique, de l’étrange et du poétique.

Combien étions-nous, éberlués par les effets spéciaux, les jeux de lumière et les décors lorsque la parade arrive sur la grand ‘place : 200 000, 250 000, peut-être plus ?

La grand ‘place, c’est le lieu choisi par Jean-Charles de Castelbajac pour nous faire vivre son show fluo scénographié par Art Point M sur une musique de M. Nô ; un défilé de 100 mannequins aux costumes extravagants du génial créateur qui, pour la petite histoire, tailla sa première veste dans sa couverture de pensionnaire chez les frères de Bétharram !

Puis vint la remontée de la rue Faidherbe sous la dentelle stellaire, une nouvelle oeuvre majestueuse que l'on doit à François Schuiten, artiste belge proche de la BD et aux luministes de l’entreprise italienne Faniolo ; une voûte de lumière composée de 370 000 ampoules Led , comme un tunnel de vie de 200 m de long sur 10 m de large, qui scintille au-dessus de la Rambla.

Petit détour pour certains dans le hall de la gare Lille Flandres afin de découvrir la soucoupe volante sortie de l’imagination du désigner britannique Ross Lovegrove puis de l’Eternal sunset - coucher de soleil permanent- sur le Suite Novotel de Lille Europe, avant de retrouver avec les acteurs de la parade, les musiciens de l'orchestre national de Lille sous la direction de Jean-Claude Casadesus qui servirent avec bonheur Bizet et Prokofiev ainsi qu’une reprise de création de Mantovani.

Puis fin de spectacle avec les imaginatifs artificiers du Groupe F pour un spectacle pyrotechnique d’anthologie lancé sur les rythmes du Boléro de Ravel.

C’est maintenant parti pour plus trois mois de concerts, de spectacles décalés, d’expositions originales, de rencontres insolites et autres événements autour de l’idée du fantastique. Du 6 octobre 2012 au 13 janvier 2013, expos, spectacles... 700 manifestations en tout dans la métropole lilloise, prouvant ainsi que la capitale des Flandres est bien devenue en quelques années une référence nationale pour la culture.

Fantastic a décidemment vu grand, très grand...

 

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Sur la Grand Place, la performance mode de Jean Charles de Castelbajac

 

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Coups de coeur

 

Vidéo mapping sur la façade de Notre-Dame de la Treille


 

La façade de la cathédrale Notre-Dame de la Treille métamorphosée.

Superbe spectacle offert durant les trois soirées d’ouverture par COSMOS AV qui a littéralement métamorphosé la façade de la cathédrale grâce à des projections de lumière et des vidéos.

COSMOS AV, s’est spécialisé dans l’art nouveau du vidéo mapping en créant des images de grande taille sur des structures en relief comme des monuments. Cette performance a été spécialement créée pour Lille 3000.

 

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La maison tombée du ciel

 

 

Jean-François Fourtou, sculpteur de 48 ans installé à Marrakech, imagine des maisons hors normes : maison de géant ou le visiteur se promène comme un Lilliputien, maison miniature ou tout est minuscule, il joue avec les échelles et les perceptions. Pour Fantastic, point de changement d’échelle cette fois, mais la reconstitution grandeur nature d’une maison flamande.

Une construction a laquelle s’ajoute un détail de taille : la maison, comme tombée du ciel, est bâtie a l’envers, posée sur son toit et penchée.

Sensation de vertige garantie pour celui qui s’y aventure, marchant sur les plafonds, enjambant les fenêtres et levant les yeux vers le mobilier fixe au-dessus de sa tète !

 

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L’arche de Noé de Huang Yong Ping

 

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A voir à l’hospice Comtesse du 6 octobre 2012 au 13 janvier 2013

 

 

 

Nuage de mer de Fujiko Nakaya

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Pour lille3000, Fujiko Nakaya propose une toute nouvelle sculpture destinée à transformer un lieu de

passage en expérience sensorielle unique.

Imaginez, devant la Gare Lille Europe, sur l’esplanade François Mitterrand, un immense nuage de brume, une nappe de brouillard mouvante dont l’aspect change en fonction de la météo, de la foule qui la traverse, de la lumière et de l’heure... Rien de tel que cette expérience visuelle, corporelle et mentale pour perdre vos repères et vous immerger dans un autre monde !

« Je crée une scène pour y laisser la nature s’exprimer. Je suis une sculpteuse de brume, mais je n’essaie pas de la modeler. L’atmosphère est le moule, le vent le burin. »

Fujiko Nakaya

 

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 14:27

 

Aujourd’hui a eu lieu à la pointe du Hourdel (80), devant plus de deux mille spectateurs, la remise à la mer par l’association Picardie Nature – qui assure l’étude et la protection des phoques en baie – de dix jeunes phoques nés et échoués cet été en baie de Somme, des suites d’une séparation prématurée avec leur mère.

Cette manifestation est une occasion singulière pour Picardie Nature de sensibiliser le public à la protection de ces mammifères.

La première naissance de phoque veau-marin de la saison dans l’estuaire picard a été observée le 20 juin et le premier jeune s’est échoué…trois jours plus tard ! (55 naissances ont été notées cet été)

Lorsqu’un phoque est retrouvé échoué vivant*, il est transporté au centre de sauvegarde de l’association Picardie Nature-Depuis 2006, ce sont 67 phoques qui ont été pris en charge par l’association (66 Phoques veaux-marins et 1 Phoques gris)-

Dès son arrivée au centre il est immédiatement enregistré et reçoit les premiers soins.

Durant son séjour, il est suivi par une équipe de soigneurs dont un vétérinaire.

Il est alors placé dans une quarantaine, réhydraté, puis le vétérinaire dresse un bilan de santé de l’animal. Lorsqu’il présente des signes d’une bonne hydratation, il est nourri tout d'abord de bouillies de poissons reçues à l'aide d'une sonde oesogastrique.

Au bout de quelque temps, il est possible de le rassasier de poissons entiers.

Devenant plus autonome, le phoque est alors capable de s'alimenter seul de poissons dans son bassin, et lorsque son poids le permet, il est transféré dans une grande piscine extérieure pour lui permettre de constituer sa couche protectrice de gras, de se muscler en nageant et également de profiter de la lumière naturelle.

Une fois prêt à regagner son biotope d'origine, il est équipé, d’une bague numérotée et d'une plaque de couleur vive afin de faciliter son identification à distance.

En moyenne, il aura passé trois mois au centre de sauvegarde.

Comme chaque année, le centre se fixe une thématique pour nommer les phoques recueillis.

Cette année, c’est le thème des îles françaises qui a été choisi.

Les phoques qui viennent de rejoindre le milieu naturel répondent aux jolis prénoms évocateurs de : Ilette, Tatihou, Bono, Tibidy, Taveeg, Makatea, Piana, Oléron, Triagoz et Gargalo.

 

 

 

* Un échouage est souvent la conséquence d'une séparation prématurée mère-jeune, parfois suite à de mauvaises conditions météorologiques ou surtout, comme c’est souvent le cas, par des dérangements provoqués par des activités humaines pratiquées à moins de 300 mètres des reposoirs qui conduisent à des mises à l’eau intempestives de la colonie durant son temps de repos à marée basse.

Les jeunes phoques non émancipés se retrouvent alors séparés de leur mère et n’étant pas autonomes, ils se laissent dériver jusqu’à s’échouer sur une plage, cela peut se produire également à la suite d'une blessure ou d'une maladie.

Dans tous les cas, ils ne sont pas nourris depuis un certain temps et sont surtout déshydratés.

 

 

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Ilette, Tatihou, Bono, Tibidy, Taveeg, Makatea, Piana, Oléron, Triagoz et Gargalo ont donc rejoint ce matin la plus importante colonie de phoques en France dont ils sont issus.

C’est ainsi que cet été, 312 phoques veaux-marins et 56 phoques gris ont été comptabilisés.

 

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Le 26 octobre 2014 :

 

Retour à la mer pour six jeunes phoques échoués cet été en baie de Somme

 

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... Sur les quatre-vingts naissances constatées en baie de Somme au cours de cet été, seize jeunes phoques veaux-marins se sont échoués sur le littoral avant qu’ils ne soient naturellement sevrés.

Parmi ces seize phoques échoués non émancipés, douze étaient vivants. Il s'agissait d'animaux âgés de quelques heures à cinq jours qui ont dérivés en baie (Le Crotoy, Le Hourdel...).

Un n'a pas été revu.

Les autres ont été amenés au centre de sauvegarde de la faune sauvage géré par l’association Picardie-Nature.

Un jeune Phoque veau-marin pèse à la naissance environ 12 kg et reste trois semaines avec sa mère ; durant cette période l’animal triple son poids : un phoque sevré pèse en moyenne 35 kg. Lorsqu’une séparation prématurée a lieu au cours de cette période de lactation, le jeune maigrit durant sa dérive – ce qui explique des poids inférieurs à 12 kg à l’échouage. Une fois accueilli au centre, il lui faudra environ trois mois pour atteindre les objectifs de relâcher : savoir se nourrir seul et peser plus de 30 kg.

 

 

Six phoques relâchés ce dimanche au Hourdel

 

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Six mammifères - Mississippi, Nil, Léna, Garonne, Authie et Tana - présentant les conditions de retour dans leur milieu naturel ont donc ce matin, sur le cordon de galets de la pointe du Hourdel et devant une foule compacte, pu rejoindre la colonie qui est la plus importante de France*, tout au moins en ce qui concerne le phoque veau-marin. Auparavant, le 2 octobre, Danube et Maroni ont regagné la mer. Pour Oural et Volga, ce fut le 9 ; quant à Tamise et Minho, ils ont dû attendre le 17 octobre pour être libérés de leur caisse. Ayant repris des forces et étant devenus autonomes pour s’alimenter, ces six phoques étaient maintenus dans un bassin extérieur depuis plusieurs semaines. Prêts et musclés, ils ont pu ainsi retrouver la baie.

*Les effectifs maximums annuels de phoques en baie de Somme sont observés en été, période de reproduction et de mue de cette espèce. Au cours de l'été 2014, au maximum 394 phoques veaux-marins ont été recensés. On estime que la baie de Somme accueille 60 % de la population française, les autres sites les plus fréquentés étant la baie du Mont Saint-Michel et la baie des Veys (Cotentin).

 

 

Pour lire la suite de l’article, cliquez ici

 

 


 

Pour les amoureux des phoques , voir également le sujet :"Les phoques de la baie d'Authie"

 

Cliquez ici Les phoques de la baie d' Authie

 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 08:11

 

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La plus grande course d'attelages de chevaux de trait d’Europe vient de vivre avec bonheur sa dixième édition. Cet événement exceptionnel dont la plus grande partie s’est déroulée en Picardie a connu un succès populaire extraordinaire avec plus de 300 000 spectateurs massés le long du parcours, et à travers les villes et villages traversés. Les attelages ont pris le départ de la course ce samedi matin de Boulogne-sur-mer et se sont relayés durant 24 heures pour rejoindre Compiègne, où l’arrivée fut jugée devant le palais impérial, après la traversée de la cour des haras nationaux.

Des épreuves étaient organisées dans plusieurs villes : marathon, traction d'un flobart, relais chronométrés, épreuve de maniabilité à la voix....

L’itinéraire comportait vingt étapes d’une longueur de quatorze kilomètres en moyenne à parcourir en un temps déterminé, adapté à la difficulté de l’étape et au poids des chevaux. A l’arrivée de chaque étape se trouvent des relais dans lesquels les chevaux en course sont remplacés par d’autres, plus frais, pour parcourir une nouvelle étape. Le but étant de parcourir les 300 kilomètres de la course… en 24 heures. Onze équipes étaient au départ. Une équipe, c'est vingt chevaux, trois à cinq véhicules hippomobiles, dix meneurs qui conduisent les attelages, dix grooms qui accompagnent les meneurs, un chef d'équipe, un vétérinaire et un maréchal ferrant ; cinq à dix camions, et trente à cinquante personnes pour les conduire, s'occuper des chevaux et de la logistique et veiller au bien-être des participants.

Neuf races de chevaux de trait participent à cette dixième édition : l’Ardennais, l’Auxois, le Boulonnais, le Breton, le cob normand, le mulassier poitevin, le Percheron, le trait comtois et le trait du Nord.

L’objectif principal de cet événement mythique – dont la marraine de cette édition était Sophie Thalmann, ex-miss France – est de contribuer à la mise en valeur des chevaux de trait et de leur patrimoine culturel, de faire connaître au grand public cette richesse, le potentiel économique que représentent les chevaux de trait au troisième millénaire autant pour l’espace rural qu’urbain et le rôle que peut jouer le cheval dans le développement durable. La Route du poisson, c’est aussi une grande fête populaire qui valorise les produits de la mer !

 

 

A Boulogne-sur-Mer : la présentation des équipages, l’épreuve de traction du flobart … et le départ.

 

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      Sophie Thalmann, marraine de cette dixième édition

 

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Un peu d’histoire…

La Route du poisson est une histoire si ancienne qu’on n’en connait pas l’exacte origine ; néanmoins, nous sommes sûrs qu’elle s’est développée entre le XVIe et le XIXe siècle.

Des ports de Boulogne-sur-Mer, Etaples, Saint-Valéry, Dieppe, des attelages lourdement chargés de poissons frais – cinq chevaux boulonnais pouvant tirer jusqu'à quatre tonnes – s’élançaient au grand trot vers la capitale jusqu’aux halles via le boulevard Poissonnière, et ils y parvenaient pour en garantir la fraîcheur en moins de 24 heures. Ces voitures qui portaient la marée étaient menées par des cochers qui chassaient devant eux un ou plusieurs chevaux, d’où le nom de chasse-marée.

Amener le poisson le plus frais possible à Paris, telle était la mission des chasse-marée, sociétés de transport de pêche qui, dès le Moyen-âge, commerçaient avec les ports picards et du nord de la France pour approvisionner en poisson frais la Cour et le Tout-Paris.

Tous les moyens étaient mis en oeuvre pour tenir l’objectif. Le seul moyen de transport à l’époque capable de relever le défi, c’était… le cheval ! Jusqu’au XIXe siècle, il faut imaginer ces chevaux de trait attelés par cinq à des ballons de marée avalant à grandes enjambées les trois cents kilomètres qui les séparaient de la capitale. Toutes les 7 lieues (moins de 28 kilomètres), les chevaux – généralement des Boulonnais – étaient changés dans des relais de diligences pour tenir le rythme. Une tour de guet placée près des relais permettait, à l’aide d’un cor, d’annoncer l’arrivée des attelages. La cadence était soutenue et le spectacle grandiose pour les habitants des villages traversés qui assistaient avec curiosité à cette chevauchée effrénée.

On envisagea en 1792 un projet de canal entre Dieppe et Paris mais ce projet ne vit jamais le jour. Cependant, il annonçait déjà le début du déclin des chasse-marée. Cette rude et belle histoire d’hommes et de chevaux prit fin en 1848 avec la mise en place de la ligne de chemin de fer Paris - Boulogne-sur-Mer.

Le 20 juillet 1948, on inaugurait en grandes pompes cette première ligne.

Les chevaux ne pouvaient plus lutter ; toute une activité disparaissait : en 1853, il ne fallait plus que quatre heures pour relier Dieppe à Paris !

 

Du Pas-de-Calais à la baie de Somme

 

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La petite histoire 

La défaillance d’un chasse-marée pousse le cuisinier Vatel au suicide

 

C’est dans une lettre envoyée à sa fille, Madame de Grignan, le 26 avril 1671, que Madame de Sévigné raconte le suicide au château de Chantilly de François Vatel, maître d’hôtel, intendant et pâtissier-traiteur du prince de Condé – c’est Vatel qui, par ailleurs, inventa la délicieuse crème Chantilly. Le célèbre intendant-cuisinier avait été chargé par le prince de Condé d’organiser trois jours de festivités au château en l’honneur du roi Louis XIV lors de son séjour en Flandres. Ce jour là, les chasse-marée arrivèrent très en retard, Vatel s’estima discrédité et mit fin à ses jours. Pour le dîner de ce vendredi 24 avril 1671, jour sans viande, Vatel ne put présenter aux invités des poissons pêchés en rivière : soit parce qu'ils étaient trop communs, soit parce que leur pêche au mois d'avril était trop incertaine (saumon, truite) pour assurer le ravitaillement complet. Le fait qu'il ait envoyé des acheteurs dans plusieurs ports indique qu'il recherchait plusieurs produits de mer. Les suppositions sur la nature des poissons à servir ce jour-là se tournent vers la sole, le turbot, la barbue, peut-être la raie, le carrelet ou la limande, toutes ces espèces étant abondantes en cette saison. Pour une vente du vendredi sur les marchés de la région de Paris, les pêcheurs devaient rentrer au port entre le mercredi après-midi et les premières heures du jeudi. Vatel avait donc, quelques jours avant, envoyé des gens commander des poissons de qualité dans plusieurs ports de Haute-Normandie. Boulogne-sur-Mer étant à plus de deux cents kilomètres de Chantilly, et l'histoire se situant fin avril, en cette saison, seuls une vingtaine de ports, tous situés en Haute-Normandie, pouvaient approvisionner Paris et ses environs dans des délais raisonnables. Outre un acheteur habituel à Dieppe (le plus gros port de pêche de la Manche à l'époque), Vatel avait des fournisseurs dans les ports du côté de la baie de Somme, notamment celui d'Ault dont la marée provenait des meilleurs fonds et avait une excellente réputation ; d'ailleurs, Ault, à l'époque, rivalisait avec Dieppe et Boulogne pour la qualité de sa pêche. Au petit matin du vendredi 24 avril, Vatel attendait sa commande de poissons à 4 heures du matin. Mais à cette heure, seulement deux paniers arrivèrent. Il attendit jusqu'à 8 heures – toujours rien de plus. Pour Vatel, ce fut le comble du déshonneur. Il déclara à Gourville : « Monsieur, je ne survivrai pas à cet affront-ci, j’ai de l’honneur et de la réputation à perdre. » Gourville se moqua de lui. Il monta alors dans sa chambre et se jeta à trois reprises sur son épée calée dans la porte pour sauver son honneur… au moment où son importante commande de poisson arrivait. Il avait 40 ans.

 

Les relais

 

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Le Boulonnais, le pur-sang des chevaux de trait

Le Boulonnais est un cheval de gros trait aux allures actives et brillantes. Il est élégant et racé, ce qui le désigne comme le pur-sang des chevaux de trait. On l’appelle également le colosse en marbre blanc.

Cette distinction, il la doit au sang oriental qui est venu à plusieurs époques retremper cette race très ancienne déjà connue sous Henri IV pour son aptitude à la vitesse, comme en témoigne la création ancestrale des courses de boulonnais à Saint-Omer.

L'histoire de la race boulonnaise est longue et teintée de légendes. Il existait historiquement deux types de ce cheval, l'un employé pour l'agriculture et la traction lourde, le second à la traction rapide au trot. Le Boulonnais fait partie des quatre plus anciennes races de trait d'Europe de l'Ouest, qui toutes revendiquent un héritage oriental et ont une grande influence pour la formation des chevaux de trait du XIXe au XXe siècle. Le Percheron, l'Ardennais et le trait belge sont les trois autres.

Délaissée à l’arrivée de la motorisation de l’agriculture, c’est grâce à la pugnacité et la passion des éleveurs qu’il a été permis de sauvegarder cette race remarquable et empêcher sa disparition du patrimoine animal de la région Nord - Pas-de-Calais.

Le Boulonnais est grand et puissant, façonné au XIXe siècle pour le dur travail des terres à betteraves et la traction de lourds chariots.

Il existe des Boulonnais plus petits, dits mareyeurs : ce sont eux qui furent employés jusqu’au milieu du XIXe siècle pour le transport rapide du poisson des ports de la Manche vers Paris.

Témoin de ce mariage entre le cheval et la mer, la marque au fer rouge, toujours appliquée aujourd’hui sur l’encolure gauche et qui représente une ancre marine.

Le retour raisonné du cheval en général – et des Boulonnais en particulier – dans la vie économique démontre la rentabilité de l’animal : à Hazebrouck, dans les Flandres françaises, des déchets sont collectés de façon pérenne et rentable, et la valorisation du tri par les habitants a été augmentée de plus de 20 % avec le passage du matériel moderne tracté par un cheval.

 

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Redonner au cheval de trait ses lettres de noblesse

Plus qu’un événement sportif de grande envergure, la Route du poisson organisée par l’association AP3C veut redonner ses lettres de noblesse au cheval de trait, et ainsi de nouvelles perspectives à son élevage qui trouvait, il y a encore quelques années, la viande comme unique débouché.

En vingt ans, la Route du poisson a révélé au grand jour toutes les capacités du cheval de trait et a donné un nouvel élan dans la politique d’orientation de la sélection des races. L’aptitude postière de ces chevaux, c’est-à-dire la faculté de tirer des charges au trot, est redevenue un objectif de sélection.

La Route du poisson se veut être la vitrine des valeurs portées par ce cheval robuste et travailleur. L’aide à l’insertion (symbolisée par l’équipe des Hardis mareyeurs de la fédération handi-cheval), la préservation de l’environnement (le cheval de trait est de plus en plus utilisé pour l’entretien d’espaces naturels), la revitalisation rurale (de nombreux événements mettent aujourd’hui à l’honneur le cheval de trait) sont des qualités reconnues aujourd’hui au cheval de trait. Ces qualités sont mises en exergue tout au long du parcours par les équipes participantes.

La Route du poisson montre aujourd’hui que le cheval de trait n’est pas synonyme de passé ou de nostalgie.

De nouvelles utilisations lui redonnent tout son sens, en ville comme lors de spectacles.

 

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Résultats du classement général :

 

1er Traits de la Famenne, 2. Traits Union, 3. Boulonnais, 4. Les Franches Montagnes, 5. Les Bretons, 6. Les Ardennais Belges, 7. Bienvenue à la Ferme, 8. Les Traits de Bourgogne, 9. Les Percherons/Cob normand, 10. Grande-Bretagne, 11. Hardis Mareyeurs (équipe composée de personnes handicapées et de meneurs qualifiés)

Résultats spéciales :

Flobart: Bienvenue à la Ferme, Maniabilité Traction: Boulonnais Maniabilité à la voix: Les Traits d’union (équipe belge) Maniabilité à 4 chevaux: Ardennais Belges.

 

 

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Published by Guy Sadet - dans Evénement
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:46

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Ces huîtriers-pie se serrant les uns contre les autres comme pour former un hypothétique barrage face aux vagues furieuses qui déferlent sont photographiés ce mardi face au Banc de l’Ilette (baie de Somme) un jour de marée d’équinoxe, le jour où le coefficient est le plus fort (106 !).

Il est un peu plus de 13 h 30 et la mer monte encore. Ils reculent face à l’avancée inexorable des flots, et tout à coup, c’est l’envolée générale ; il est temps pour eux de rejoindre par milliers le parc du Marquenterre situé juste derrière la digue qui les sépare de la baie ; dans quelques temps, ils n’auront plus assez d’espace, les flots auront recouverts entièrement les bancs de sable, les reposoirs et surtout les vasières où les limicoles se nourrissent.

Même la «plage» sera réduite à sa plus simple expression.

Les accessibles reposoirs, prairies ou autres îlots dégagés du parc pourront alors les accueillir pour un petit répit ou pour prendre un complément de collation. Ils seront imités par des centaines de courlis cendrés, gravelots, cormorans, bécasseaux ou autres laridés.

Ils rejoindront ensuite par petits groupes le fabuleux et inépuisable garde-manger de la baie de Somme, lorsque la mer se sera retirée.

Ce spectacle se reproduit à chaque grande marée – surtout celles d’équinoxe, les seuls jours de l’année où la baie est entièrement recouverte par les eaux – comme un rituel... mais on ne s’en lasse jamais. C’est peut-être ça, la magie de la baie !

Les prochaines grandes marées auront lieu entre les 16 et 19 octobre prochains, avec un coefficient de 109 le mercredi 17.

 

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Les gravelots seront les derniers à rejoindre le parc

 

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Published by Guy Sadet - dans OISEAUX
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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 14:10

 

 

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... Et malheureusement peut-être celle de trop pour ces deux pulli nés il y a douze jours dans un poste d’observation du parc du Marquenterre. Ces poussins photographiés ici ont été bagués le 9 septembre et seront aptes au vol dans une semaine. Ils seront encore alors nourris par les adultes un peu plus d’une dizaine de jours après leur sortie du nid. Actuellement, leurs plumes ayant acquis assez de volume pour conserver leur propre chaleur, les parents ne les abritent plus que durant la nuit, et seulement parfois pendant quelques moments, la journée.

Malheureusement, il est à craindre que ces deux hirondeaux n’atteignent jamais le continent africain, n’ayant pas assez de force ni d’expérience.

Même si ils tentent l’extraordinaire aventure de la migration qui débute à la fin de ce mois, il est peu probable qu’ils survivent à cet hasardeux et éprouvant périple de près de 10 000 km. La traversée de la Méditerranée est sans pitié pour les plus faibles qui s’y risquent, et en cas de gros grain, c’est une véritable hécatombe dans les rangs des oiseaux même les plus courageux car arrivés sur les côtes africaines, il leur reste un autre obstacle non moins aisé à traverser : l'immense désert saharien.

 

 

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Les hirondelles rustiques font généralement deux nichées, mis à part 8 à 10 % des oiseaux de plus de quatre à cinq ans voire plus, qui en tentent une troisième comme c’est le cas ici.

Les premières pontes ont lieu de fin avril à juin, elles peuvent être suivies d’une seconde.

En général, la première ponte a lieu de fin avril à juin, quatre à cinq oeufs sont pondus.

Ils sont couvés pendant quinze à seize jours, les jeunes nés nécessiteront plus de cent-cinquante nourrissages de la part des adultes chaque jour, pendant une période d’environ un mois.

 

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  • Le blog de nature-ailes.over-blog.com
  • : Comme le suggère le titre , ce blog est consacré aux oiseaux , également aux animaux en général. ... Beaucoup de photographies et peu de textes ; priorité est donnée à l'image . Tous les oiseaux ou animaux présentés sont photographiés dans le milieu naturel où ils évoluent , parfois dans un parc ou réserve ornithologique , rarement dans un zoo - sauf mention spéciale - Je propose également dans d'autres rubriques , des images de fêtes populaires ou d'événements culturels .
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    Une fois n’est pas coutume, les photographes fréquentant régulièrement une certaine réserve naturelle située dans la vallée de la Lys, en Belgique, sont particulièrement gâtés cet hiver ! En effet, depuis quelques semaines, trois, voire quatre butors...
  • RETOUR À RICHMOND (GB) POUR IMMORTALISER LE BRAME
    Je suis donc retourné la semaine dernière à Richmond Park* dans la banlieue sud de Londres, afin d’immortaliser le brame du cerf… n’en déplaise à certains puristes ou inconditionnels du milieu sauvage ! Bien entendu les images produites à Richmond ont...
  • PICARDIE : TIENS, REVOILÀ LE GUÊPIER D’EUROPE !
    Le guêpier d’Europe se reproduit principalement dans le sud de la France, jusqu’en Corse où se trouvent ses plus gros effectifs. Il est également nicheur en maintes régions et départements plus au nord : Midi-Pyrénées, vallée du Rhône, Bourgogne, Jura,...
  • Réserve ornithologique du Teich : la vie en pleine éclosion
    Un chant matinal dans la phragmitaie, celui de la rousserolle effarvatte. Petit Gravelot Accouplement d'échasses blanches Croisement de becs après l’accouplement Je suis libre ! Poussin d’échasse blanche. Nidifuge, il est capable, à peine sorti de sa...
  • Le bain des « givrés » 2016 à Dunkerque
    Près de 500 givrés - c’est un record - se sont baignés dans la mer du Nord ce vendredi 1er janvier afin de célébrer la nouvelle année. Cette manifestation, inscrite désormais dans le calendrier festif de la cité de Jean-Bart, continue de rassembler au...
  • LE BRAME DU CERF AU RICHMOND PARK (LONDRES)
    Le mâle se hâte de féconder une biche en chaleur avant de se faire ravir la place Lorsque mon fils m’appela de très bonne heure, dimanche matin, j’étais à l’affût face à un superbe cerf douze cors occupé à surveiller sa harde d’une dizaine de biches....

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