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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 13:53

 

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C’est un incontestable heureux événement pour les admirateurs des phoques de la baie d’Authie et pour tous les amoureux de la nature en général : un bébé phoque – une femelle – est né il y a une vingtaine de jours en baie.

Cette naissance est la première de l’année chez ces mammifères marins.

L’an dernier, à peu près à la même époque, naissait un phoque mâle.

La dernière naissance remontait à 2008, ce qui laisse supposer que la population qui se reproduit plutôt en baie de Somme, se fixe peu à peu dans la baie.

D’autres naissances seraient attendues dans les jours ou semaines qui suivent. Néanmoins, il est bon de rappeler au public qui vient quotidiennement rendre visite à la colonie berckoise d’être le plus discret possible, en effet un dérangement est très préjudiciable car le petit est allaité uniquement sur les bancs de sable. Les dérangements humains entraînent régulièrement des séparations mère-petit qui se terminent au mieux en centre de soin, au pire par la mort du bébé.

Le sevrage à lieu à l’âge de trois à quatre semaines ; pour cette raison, le jeune phoque doit impérativement prendre des forces rapidement. Passé cette période le bébé, qui pèse alors une trentaine de kilos, doit être en mesure de trouver seul sa nourriture.

 

 

L’heure de la tétée …

 

 

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… des câlins et des jeux

 

 

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Quarante-deux naissances en baie de Somme !

 

En baie de Somme, qui abrite la plus importante colonie de phoques veaux-marins et phoques gris de France, quarante-deux jeunes sont nés en juin. Onze d’entre eux se sont échoués, prématurément séparés de leur mère. Un jeune phoque, récupéré mardi 24 juin au Cap Hornu, près de Saint-Valéry-sur-Somme, est mort au centre de soins de Picardie Nature. Il n’était probablement âgé que d’un jour, au vu de la longueur du cordon ombilical que ce jeune veau-marin possédait encore. Un autre phoque, pris en charge en début de semaine dernière, a connu le même sort quelques jours après. Les deux corps ont été acheminés dans un laboratoire vétérinaire d’Arras pour tenter de trouver d’éventuelles autres causes qu’un épuisement fatal.

 

 


 

 

 

ZOOM

 

 

L’ibis falcinelle en baie de Somme

 

Non, ces photographies de l’ibis falcinelle n’ont pas été prises dans l’étang de Scamandre en Camargue gardoise, entre Saint-Gilles et Vauvert, ni en Grande Camargue, mais en baie de Somme, au parc ornithologique du Marquenterre pour être plus précis.

Il est difficile d’expliquer la présence de cet oiseau en baie, qui a par ailleurs déjà été aperçu au Marquenterre en 2012 à la même période. Il faut préciser que cette espèce en pleine expansion peut trouver dans les prairies humides et marais de la baie de Somme un biotope qui lui convient.

Néanmoins, je ne pense pas que l’ibis falcinelle puisse un jour se reproduire dans la héronnière du Marquenterre.

Quoique !

 

 

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Spatules et spatulons

 

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Spectaculaire rassemblement de Spatules blanches et de jeunes spatulons nés au printemps dans la héronnière, sur l’une des prairies du parc du Marquenterre, pour la plus grande joie des visiteurs et surtout des photographes !

 

 

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Clin d’ oeil

 

La becquée aux moineaux

 

Bebe-Phoque 3194

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 08:42

 

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A la tombée de la nuit la cathédrale Notre-Dame d’Amiens – l’un des fleurons de l’architecture gothique classique, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO – revêt à nouveau les couleurs que lui avaient données les bâtisseurs à l'époque médiévale.

C’est ainsi que le spectateur, fasciné, assiste à un incroyable voyage dans le temps en percevant ce monument comme pouvaient le faire nos ancêtres six ou sept siècles en arrière grâce à ce fabuleux spectacle de polychromies qui reproduit une restitution fidèle des couleurs médiévales à l’aide des projections d’images numériques en haute définition. Neuf projecteurs des plus performants sont nécessaires pour réaliser chaque soir cette prouesse technologique.

Le résultat est tout à fait exceptionnel. Les sculptures et les éléments d’architecture se parent alors des plus belles couleurs, comme si les artistes avaient de nouveau appliqué les pigments au pinceau. Nous assistons à un moment d’émotion pure.

La nuit aidant, on s’imagine alors de retour au Moyen Âge lorsque des lampes à huile brûlaient pour prolonger l'illumination splendide de ces porches et pour soutenir par le spectacle de la lumière colorée, la dévotion des fidèles.

 

 Spectacle Amiens la cathédrale en couleurs (durée 40 minutes) 

Du 15/06/2014 au 15/09/2014

Du 15 au 30 juin : à 22h45

Du 1er au 31 juillet : à 22h30

Du 1er au 31 août : à 22h

Du 1er au 15 septembre : à 21h45

 

 C’est une réalisation SKERTZO.

 

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Grâce au laser

 

 

Les historiens ont démontré qu’au Moyen Âge, le décor sculpté des églises, ainsi que des éléments d’architecture, étaient peints de couleurs éclatantes. Les polychromies, retrouvées sur les portails de la cathédrale Notre-Dame d’Amiens, révèlent ainsi l’utilisation dès le XIIIe siècle de couleurs vives sur l’ensemble des sculptures.

Le nettoyage au laser du portail sud a commencé en 1992. Testé durant plusieurs années au laboratoire de recherche des monuments historiques, ce fut la première fois que le laser était utilisé en grandeur grâce à la mise en place d’un laser mobile.

La technique du laser appelée aussi désincrustation photonique, consiste en des particules de lumières identiques de faible intensité, émises à une forte puissance, suivant des impulsions très courtes. L’onde provoque ainsi une micro-résonance dans la couche de salissure qui se détache par effritement. Agissant par effleurement, le laser conserve à la surface de la pierre son intégrité.

Sur les parties nettoyées, tant au portail de la Mère-Dieu qu’à celui du Beau-Dieu, quelques traces de polychromie ont été révélées sur les quadrilobes du soubassement et sur certaines statues colonnes, là où les intempéries et les ravages du temps ont fait leur oeuvre.

Par contre, à l’abri dans les ébrasements, les voussures et les tympans, les bleus, les verts, les rouges, les ocres, les ors ressurgissent. Ces peintures furent réalisées au XIIIe siècle, même si certaines teintes ont changé au cours des siècles en fonction de l’évolution du goût ou de la liturgie. Par cette révélation progressive des couleurs, la preuve est donc apportée à Amiens que les cathédrales gothiques d’Europe avaient leurs façades peintes.

 

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Les trois portails de la façade occidentale de Notre-Dame

 

 

Le portail de la Mère-Dieu

 

 

Le portail de droite, dit portail de la Mère-Dieu, est dédié à la Vierge Marie.

Le soubassement superpose deux rangs de quadrilobes figurant des épisodes de l’Ancien Testament rapportés à la conception virginale de Marie et aux prophéties messianiques et des épisodes du Nouveau Testament relatifs à l’enfance du Christ et de Saint Jean-Baptiste.

Les ébrasements présentent un ensemble de statues monumentales, dont les groupes représentent l’Annonciation, la Visitation, la Présentation au Temple, la Visite de la Reine de Saba au Roi Salomon et la Visite des Mages à Hérode et à la Vierge.

Aux angles, se tiennent deux des petits prophètes appartenant à la série des douze petits prophètes qui s’étend tout le long de la façade.

La Vierge se dresse au centre, au trumeau. Sur le soubassement, Adam et Eve se trouvent représentés dans les scènes de la Genèse relatives à la faute originelle, que Marie viendra annuler.

Au-dessus du linteau sur lequel sont assis six patriarches de l’Ancien Testament, le tympan représente sur deux registres superposés la Dormition et l’Assomption, puis le couronnement de la Vierge.

Les trois cordons de voussures portent des anges et les ancêtres de la Vierge, les rois de Juda et les autres.

 

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Le portail du Beau Dieu

 

 

Le portail central, dit portail du Beau-Dieu, est dédié au Sauveur. Le soubassement superpose deux rangs de quadrilobes figurant les vices et les vertus. Les ébrasements présentent un ensemble exceptionnel de douze statues monumentales, les apôtres, tandis que sur la face interne des contreforts sont placés les quatre grands prophètes.

Aux angles sont campés de biais deux des douze petits prophètes de la façade.

Au même niveau, se dresse au trumeau le Beau Dieu d’Amiens.

Le tympan porte un ample jugement dernier sur quatre registres superposés : la résurrection, la séparation des élus et des réprouvés, le souverain juge et l’apparition du fils de l’homme dans les nuées.

Les voussures et les nervures de la voûte portent quant à elles un cortège impressionnant de figures, de souverains et d’anges.

 

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Le portail de Saint-Firmin

 

 

Le portail de gauche est dédié à Saint-Firmin, considéré comme le premier évêque d’Amiens.

Le soubassement superpose deux rangs de quadrilobes figurant les signes du zodiaque et les activités des mois correspondants. Les ébrasements présentent deux groupes de six statues, soit douze personnages, parmi lesquels la tradition reconnaît des saints et saintes de la région, dont les reliques étaient conservées à la cathédrale.

Aux angles se tiennent deux autres des douze petits prophètes.

Au trumeau se dresse la statue de Saint-Firmin, représenté en évêque bénissant. Au-dessus du linteau sur lequel sont assis six évêques, le tympan narre la translation des reliques de Saint-Firmin, ramenées du site de l’église de Saint-Acheul à la cathédrale. Les voussures et les nervures de la voûte portent un cortège d’anges.

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:09

 

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Située sur les rives du bassin d’Arcachon, près de l’embouchure de l’Eyre et parfaitement nichée au coeur du parc naturel régional des Landes de Gascogne, la réserve ornithologique du Teich occupe une position stratégique sur l’une des plus importantes voies de migration d’Europe occidentale.

C’est ainsi que chaque année, au printemps et à l’automne, des milliers d’oiseaux y font escale pour s’y reposer ou tout simplement se nourrir avant de repartir vers leur destination finale. Cent-dix hectares de boisements, roselières, prairies, marais maritimes et lagunes se répartissent du secteur continental jusqu’aux rivages maritimes du bassin d’Arcachon.

Cette diversité d’habitats naturels conditionne la présence d’un grand nombre d’espèces d’oiseaux qui vont naturellement utiliser les lieux de manière permanente ou temporaire. Près de trois cent-vingt espèces ou sous-espèces ont déjà été identifiées ici depuis 1972, dont quatre-vingt huit nichent ou ont niché sur place. La tranquillité de la réserve et la diversité de ses biotopes expliquent la grande richesse ornithologique du site.

De nombreux oiseaux nichent sur place : cigognes blanches, spatules, hérons cendrés, grèbes huppés et castagneux, râles d’eau, oies cendrées, tadornes de belon, bihoraux gris, aigrettes garzettes et les milans noirs construisent leur aire dans les boisements proches.

Au printemps, de nombreux passereaux construisent leur nid dans les buissons : verdiers d’Europe, rousserolle effarvatte, bouscarle de Cetti, bergeronnette printanière et surtout la gorgebleue à miroir (une quinzaine de couples environ chaque année).

 

 

Echasses et Limicoles

 

 

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Les îlots de la lagune Quancard sont particulièrement propices à la nidification des limicoles : grands gravelots et petits gravelots, échasses blanches et avocettes élégantes. Malheureusement, la nature est cruelle : au tout début du mois de mai, la lagune dite Avocette où s'étaient concentrées toutes les échasses et avocettes nicheuses de la réserve, a été visitée par un blaireau très malin qui a su se jouer de la clôture... Le dérangement généré par la présence du prédateur en a attiré d'autres : milan noir et goélands sont aussi venus se servir... Résultat : seize à dix-huit pontes d'échasses détruites, deux d'avocettes et de petits gravelots, et une perturbation dont la plupart des oiseaux nicheurs ont eu du mal à se remettre... Bien entendu, les secteurs les plus fragiles de la clôture ont été sécurisés par les techniciens de la réserve et les échasses ont remis le couvert avec beaucoup d'obstination. Pour les naissances d’avocettes, l'année semble compromise.

 

 

Petits Gravelots

 

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Bergeronnettes printanières

 

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Accouplement de Milan noirs

 

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C’est la première fois que je visitais cette réserve et j’avoue y avoir passé de bons moments et fait de belles observations et rencontres, même si la moisson d’images ne fut pas tout à fait à la hauteur de mes espérances car durant cette période (début juin), il n’y avait que très peu d’activités.

La réserve du Teich, c’est six kilomètres d’un sentier en boucle. Une vingtaine de postes d’observation fermés, répartis environ tous les trois cent mètres, permettent aux photographes amateurs chevronnés ou professionnels de travailler sans aucun soucis avec de grosses focales (type 500, 600 voire 800mm) les ouvertures étant suffisamment grandes. Ces observatoires sont installés aux endroits les plus favorables pour approcher les oiseaux dans les meilleures conditions possibles.

Quatre points de vue surélevés proposent une vision globale sur les différents paysages de la réserve ; ils représentent d’excellents postes pour l’observation des migrations actives.

C’est décidé : je reviendrai au Teich en septembre ou au début du mois d’octobre.

 

 

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Pluvier argenté en plumage nuptial

 

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Courlis cendrés

 

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Chevalier gambette

 

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Hypolaïs Polyglotte

 

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Chardonneret élégant

 

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L’écrevisse, un mets de choix pour la spatule

 

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Serin Cini

 

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Face à face : Tortues Cistude d’Europe

 

 

Hirondelles de fenêtre au travail

 

 

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Elle est facile à reconnaître. Elle se distingue par une gorge blanche, comme le ventre, un dessus bleu métallique foncé, une queue en V à peine marqué. Plus urbaine et sociale que sa cousine rustique, elle n'hésite pas à se regrouper en colonie.

Elle niche généralement à l'extérieur des bâtiments, sous les gouttières et les avants toits. D'ailleurs l'une des difficultés majeures rencontrées par les couples installés dans les villes est de se procurer la boue nécessaire pour la construction du nid. Sur cette série de photographies nous les voyons recueillir de la boue humide au bord d'une flaque. Cela peut se faire également au bord d'une rivière ou d'un champ labouré. Cette matière première, malaxée et imprégnée d'une salive qui la cimente, est apportée sous forme de boulettes et fixée au support choisi. Des fétus de paille, des crins, des radicelles et à l'occasion des plumes de poules sont ainsi mêlés au mortier afin de lui donner plus de solidité

Les nids des Hirondelles de Fenêtre ne s’ouvrent que par un trou de vol de deux centimètres de diamètre, juste suffisant pour le passage de l'oiseau. Cette entrée est placée au bord supérieur, contre le plafond. Dans les colonies nombreuses, on en voit des quantités accolés par rangées les uns aux autres, ou même soutenus uniquement par les nids contigus.

Lorsque le temps est beau et que la sécheresse n'est pas trop grande, huit jours suffisent pour achever cet ouvrage. Les hirondelles cherchent en priorité à conforter un nid existant, d'où une concurrence en début de nidification pour récupérer les meilleurs. Les moineaux cherchent à s'approprier le nid des hirondelles, soit avant le retour de celles-ci, soit en expulsant leurs occupants.

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 07:24

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The Color of Time à Béthune

 

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Holi Run à Cysoing

 

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The Color of Time à Béthune

 

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Holi Run à Cysoing

 

 

 

Le week-end end qui vient de s’achever fut résolument Holi* dans le Nord – Pas-de-Calais.

Le matin avec la Holi Run, qui se déroulait dans le parc du château de Cysoing près de Lille, et le soir à Béthune avec l’étonnante déambulation The Color of Time de la troupe marseillaise Artonik, en clôture du 15e festival Z’arts Up, festival européen des arts de la rue.

C’est sans doute le hasard du calendrier qui a fait que ces deux manifestations on ne peut plus colorées, inspirées de la fête hindoue des couleurs, se déroulent le même jour… et à quelques kilomètres de distance !

 

 

* Célébrée en Inde pendant deux jours, après la première lune du mois Phalguna (février-mars) la Holi est la fête de l’équinoxe de printemps. Elle met à l’honneur des couleurs dont chaque nuance revêt une signification particulière : le vert pour l’harmonie, l’orange pour l’optimisme, le bleu pour la vitalité et le rouge pour la joie et l’amour !

Cette fête est également l'occasion de manifester son amitié aux autres. Partout dans les rues, les gens dansent et défilent avec des poudres colorées dont ils s'enduisent mutuellement en riant. Ce jour-là, les castes n'existent plus et chacun est l'égal de l'autre. Il y a dans cette célébration le refus du rejet de l’autre et la reconnaissance fraternelle de l’altérité.

 

 

La Holi Run à Cysoing

 

 

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La Holi Run a été créée à Calais en 2013. Il s’agit d’une course festive dont le principe est assez simple : trois épreuves constituées de deux parcours chronométrés de 10 et 5 kilomètres, ainsi qu’un 5 kilomètres à allure libre. Ce 5 km non chronométré est ouvert à tous (à partir de 7 ans) pour le simple plaisir de courir ou de marcher, mais aussi de faire la fête et de partager un moment unique.

La particularité de cet événement : à chaque kilomètre correspond une zone de couleur (jaune, rouge, vert, bleu et rose) qu’il faut traverser pour en ressortir… coloré(e) ! Dans ces zones de coloriage, des organisateurs projettent de la poudre d’amidon aux pigments colorés sur les coureurs ou randonneurs.

A l’arrivée de chaque parcours, on célèbre la Holi Run : musique, danse et ambiance festive, le tout dans une explosion de couleurs.

Le Holi Run Tour continue sa tournée en passant par Rouen le 13 juin, Calais le 15, puis Paris, Biarritz, etc. Dix dates sont prévues en 2014.

A Cysoing, dimanche, ils étaient plus de 1600 concurrents. Alors pourquoi tant d’engouement à participer à une course si peu conventionnelle ? L’envie de se défouler dans une période économique et sociale difficile ? Pour Patrick Mignon, sociologue du sport à l’Insep, « à l'intérieur de ce sport qu’est la course de fond, peut-être le seul en France qui continue de gagner des pratiquants, apparaissent des pratiques marginales particulières, ludiques ou extrêmes. Parfois, certaines courses sont sportives et marrantes à la fois. Certaines n'ont qu'un côté rigolo et démonstratif : on occupe en groupe la ville, et ensuite on mettra des photos sur les réseaux sociaux. C'est une manifestation qui s'inscrit dans l'espace urbain. Une façon d'exister avec légèreté, en courant et en s'amusant ».

 

 

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Une explosion de couleurs dans la cité de Buridan

 

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The Color of Time, de la compagnie marseillaise Artonik qui a excellé l'an dernier lors de Marseille 2013 capitale européenne de la culture a proposé avec cette déambulation en guise de final de l’édition 2014 de Z’arts Up, une réinterprétation contemporaine de la Holi.

C'est un rituel éphémère, l'envie de partager collectivement une explosion de joie chromatique, en renouant avec la fête comme exorcisme de la peur de l'autre. Au cours de ce spectacle chorégraphié qui associe comédiens-danseurs, musiciens live, danseurs amateurs et public complice, chacun devient l’égal de l’autre en s’enduisant de pigments colorés qui, ainsi mélangés les uns aux autres, célèbrent la diversité, la rue devenant un espace de cohésion et de métissage.

Un spectacle participatif En effet, douze danseurs de la compagnie font partie du spectacle mais le but est de compter un maximum de danseurs amateurs avec eux pour la partie participative de ce spectacle. C’est ainsi qu’en avril, une danseuse de la compagnie a dispensé ses conseils afin de mémoriser les divers mouvements du spectacle à ceux qui voulaient faire partie de l'aventure. Si la première partie du spectacle est plus classique avec musique et danses à la fois sensuelles et frénétiques, le dernier quart d'heure donne à la fête un petit côté flashmob avec ces danseurs amateurs.

Pour répondre au souhait de Artonik qui voulait prolonger le partage en invitant le public à rejoindre la déambulation pour faire jaillir des feux d'artifice de Gulal – poudre de maïs coloré – et changer ainsi ensemble la couleur du ciel, ce sont des centaines de personnes qui déclenchèrent une incroyable explosion de couleurs digne d’un bouquet final…

 

C’était le 14 juillet avant l’heure à Béthune !

 

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:05

 

GORGEBLEUE

 

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Quel magnifique oiseau que cette gorgebleue que j’ai rencontrée cette semaine en baie de Somme, non loin de Saint-Valéry, lors de mes balades de roselières en phraghmitaies, toujours à la recherche de l’oiseau rare...

Ce splendide passereau élancé, aux pattes longues et fines, ressemble au rouge-gorge de par sa morphologie et également par son comportement. La gorgebleue à miroir mâle tient son nom de la bavette bleu clair et scintillante sous le soleil qui orne son plastron.

Au milieu de cette bavette se trouve une tâche blanche ou rousse plus ou moins prononcée appelée miroir qui est bordée de trois bandes successives, noir, blanc et roux, en travers de la poitrine.

En automne, le bleu et le rouge de la gorge sont masqués par les bordures pâles des plumes.

En plumage hivernal, le bleu est réduit à une mince bande pectorale. En tous plumages, elle est caractérisée aussi par un net sourcil blanc et une zone rousse à la base de la queue, sur les côtés - souvent visible en vol, ou lorsque l'oiseau posé dresse et agite la queue.

Le chant de la gorgebleue est riche et varié, changeant en fonction de son humeur car elle est capable d’imiter le chant d’une multitude d’autres passériformes. Actuellement en période nuptiale, le mâle chante souvent tout en effectuant de courts vols de parade. Il déploie sa queue en éventail pour mettre en valeur ses jolies plumes rousses.

Cet oiseau principalement insectivore est présent en France, notamment dans notre région de fin mars à septembre où il niche principalement dans les zones humides.

Néanmoins, au printemps 2011, un couple de gorgebleues a niché dans un champ de colza dans la région de Lestrem dans le Pas-de-Calais, démontrant clairement que les cultures de colza peuvent servir d’habitat secondaire pour ces passereaux.

Il hiverne principalement depuis le nord-est de l’Afrique jusqu’à l’ouest de l’Inde, et en Afrique sub-saharienne, depuis la Gambie jusqu’en Ethiopie et en Arabie saoudite mais également sur le littoral portugais et au sud de l’Espagne.

 


 

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Ambiance dans la roselière….

Bruant des roseaux –femelle en plumage nuptial-

bruant jaune , linottes mélodieuses ,phragmite des joncs 

et panures à moustaches

 

 

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      Phragmite des joncs

 

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Panures à moustaches ( mâle et femelle )

 

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... Le lapin de Garenne, un familier de la baie, surpris au petit matin...

 

 

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 11:49

 

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La pêche aux crevettes à cheval est instinctivement associée à la station balnéaire d’Oostduinkerke située sur la côte belge occidentale, la seule commune côtière dans le monde à entretenir avec attachement et conviction cette tradition encore profondément enracinée dans sa vie quotidienne.

Cette technique de pêche est l'héritière d'une tradition séculaire : les premières mentions écrites remontent à 1563 à l'abbaye des Dunes. On a d'abord utilisé des ânes, puis des mules et aujourd'hui de robustes chevaux de trait. On pêchait à cheval tout le long de la côte belge, mais aussi dans le nord de la France, en Hollande et dans le sud de l'Angleterre, mais aujourd'hui, le seul endroit où se pratique la pêche équestre est Oostduinkerke qui bénéficie d'une plage sans obstacle ni brise-lame.

Cette activité qui, par le passé, servait de gagne-pain à de nombreuses familles de pêcheurs est maintenant devenue une attraction pour les visiteurs. Elle constitue en outre un attrait pour des peintres, des écrivains, des poètes, et des photographes qui s’inspirent volontiers du spectacle pittoresque de ce rituel en mer avec ces hommes en ciré jaune sur leurs puissants et nobles chevaux de trait, ayant les flots pour horizon.

Même si cette pêche n’est plus à notre époque, économiquement rentable, cet artisanat traditionnel est perpétué par une dizaine de familles, chacune ayant sa spécialité, comme le tissage des filets ou la connaissance et l’entretien des chevaux de trait brabançons. Ce patrimoine culturel revêt une grande importance pour leur identité et les pêcheurs attachent beaucoup de valeur à l'existence de cette tradition, car c’est surtout un bel exemple d'interaction dynamique et durable avec la nature et la culture qui se transmet de génération en génération.

La pêche aux crevettes à cheval suppose en effet une bonne connaissance de la mer et de la côte, ainsi qu'un degré élevé de confiance et de respect envers la plus belle conquête de l’homme.

Deux fois par semaine, sauf en hiver, les pêcheurs labourent les flots, accompagnés de leur cheval et de leur filet. La pêche dure trois heures, une heure et demi avant et une heure et demi après la marée basse.

Le cheval entre dans l'eau jusqu'au poitrail et avance parallèlement à la côte, en tirant un filet en forme d'entonnoir que deux planches en bois maintiennent ouvert. Une chaîne racle le sable pour créer des vibrations qui font que les crevettes bondissent et entrent dans le filet.

Ce filet (7 x 10 mètres) exige une force de traction énorme que seuls des chevaux de trait brabançons peuvent fournir. Toutes les demi-heures, la pêche est interrompue pour retourner sur la plage, où le filet est vidé et la prise passée au crible. Les pêcheurs versent les crevettes dans les paniers fixés sur les flancs du cheval. Plus tard, les crevettes sont cuites à l'eau douce.

La pêche se pratique sur la plage et la zone de ressac d'Oostduinkerke en eaux peu profondes et n'est possible qu'à marée basse, par mer calme, sur des côtes suffisamment plates. C'est d'ailleurs le biotope où l'on rencontre la crevette grise, Crangon crangon, en grand nombre. De plus, Oostduinkerke dispose d'une plage idéale sans jetées ou autres obstacles pouvant s'avérer dangereux pour le cheval ou le pêcheur.

 

 

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Le cheval entre dans l'eau jusqu'au poitrail en tirant un filet (7 x 10 mètres) en forme d'entonnoir que deux planches en bois maintiennent ouvert. Une chaîne racle le sable pour créer des vibrations qui font que les crevettes bondissent et entrent dans le filet.

 

 

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La pêche à cheval inscrite au patrimoine culturel de l'UNESCO


 

 

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Lors de la huitième édition du comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO, qui s'est déroulé du 2 au 7 décembre 2013 à Baku (Azerbaïdjan), la pêche de crevettes à cheval à Oostduinkerke a officiellement été ajoutée à la liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l'Humanité *.

L’Ordre des pêcheurs de crevettes à cheval a reçu officiellement mardi 18 mars 2014 le certificat attestant de l’entrée de cette activité sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (PCI) de l’Unesco. C’est la ministre flamande de la culture, Joke Schauvliege, qui a transmis ce précieux document à l’Ordre, en mars dernier.

Pour célébrer cette reconnaissance, la Monnaie royale de Belgique émettra à l'initiative de l'Ordre des pêcheurs de crevettes à cheval une série officielle d'euros cette année ayant pour thème le pêcheur à cheval.

Cette série contiendra, outre les huit premières pièces à l'effigie du roi Philippe, une pièce d'or représentant un pêcheur à cheval, oeuvre de l'artiste Dieusaert. Cinq de ces pièces sont mises en circulation comme moyen de paiement, ce qui rend cette série très spéciale pour les collectionneurs.

La Monnaie royale de Belgique émettra également une pièce en argent à l'effigie du pêcheur de crevettes.

 

* Le patrimoine culturel immatériel désigne les us et coutumes, les pratiques et les connaissances qu'une communauté a hérités ou qui font partie d'un continuum historique et que la communauté ou le groupe considère de commun accord comme suffisamment important pour le transmettre aux générations futures. Ce patrimoine est vaste et englobe des cortèges et processions, des défilés de géants, la fabrication de la dentelle aux fuseaux... L'importance du patrimoine culturel immatériel ne réside pas tant dans la manifestation culturelle elle-même que dans l'ensemble du système : la méthode de transmission et le procédé. On y répertorie cinq domaines : les traditions orales, les pratiques sociales, rituels et événements festifs, les arts du spectacle, les connaissances et pratiques concernant la nature et l'univers, les connaissances et le savoir-faire nécessaires à l'artisanat traditionnel. La pêche aux crevettes fait partie tant de la quatrième que de la cinquième catégorie.

 

 

 

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Deux statues en bronze à la gloire des pêcheurs de crevettes ont été érigées sur la plage

 

 

 

Le cheval, leur fidèle compagnon

 

 

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Ce mode de pêche est une pratique artisanale en étroit lien avec la nature qui implique notamment une bonne connaissance de la mer. Confiance, connaissance et respect du cheval sont au moins aussi importants. Le cheval est le plus fidèle compagnon du pêcheur de crevettes. Le lien entre eux est vital : le pêcheur fait confiance en sa force, qui à son tour fait confiance au pêcheur qui le mène dans les eaux troubles de la mer.

Chez eux, les chevaux disposent d'un pré avec de l'eau fraîche et des aliments adaptés. Tous les pêcheurs de crevettes disposent également d'une écurie où les chevaux trouvent refuge par temps froid. L'écurie est un espace complètement fermé, généralement annexé à l'habitation du pêcheur.

La présence d'un abri dans les prés est obligatoire depuis 2013.

Les chevaux de trait sont des animaux à sang froid capables de résister à des températures froides. À cause de leur taille, ils perdent beaucoup moins de chaleur par kilo que l'homme. Comme leurs jambes contiennent moins de muscles que celles de l'homme, elles ont moins besoin de sang ; les cellules des jambes, du fait de ce métabolisme peu actif, ont dès lors moins de mal à supporter le froid.

Les naseaux sont spécialement conçus pour réchauffer l'air. Ils perdent moins de chaleur via les poumons. Les poumons étant situés sur la partie supérieure du dos, ce qui explique que les chevaux de trait peuvent facilement pénétrer dans l'eau jusqu'au poitrail sans ressentir le froid.

Au printemps, les crevettes se rapprochent de la ligne intercotidale et les chevaux ne doivent plus s'enfoncer aussi profondément (1 m). En automne, l'eau de mer s'est réchauffée au soleil estival et les crevettes cherchent des sols plus profonds et donc plus froids. Les pêcheurs de crevettes s'enfoncent plus loin dans la mer.

 

 

NAVIGO, musée national de la pêche

 

 

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Niché dans un joli coin de verdure au centre du village, le Musée NAVIGO - musée national de la Pêche- invite à découvrir l'histoire de la pêche en mer et de la pêche côtière en Flandre dans le passé mais également de nos jours. Bien entendu la pêche sur la plage et la vie des pêcheurs de crevettes à cheval, une tradition vivante unique à Oostduinkerke, ont acquis une place dans la collection particulièrement riche de ce musée résolument moderne, présentée dans des décors esthétiques et sous forme interactive. Petits et grands peuvent participer à diverses activités ce qui contribue grandement à rendre la visite encore plus captivante.

Vous pouvez vivre une tempête en mer comme si vous étiez, et aussi découvrir la vie du travail des marins-pêcheurs d’autrefois au milieu de décors plus vrais que nature : la maison du pêcheur, la plage, la chapelle, le chantier naval, la criée d’Ostende … et même un fumoir à harengs. Le bateau de pêche côtière OD.1 Martha et les aquariums impressionnants de la Mer du Nord vient compléter l’ensemble particulièrement haut en couleurs. La collection du Musée de la Pêche réunit le patrimoine, l’art, l’artisanat et la richesse de la nature de la mer du Nord. En organisant chaque année des expositions qui jettent un regard neuf sur les différents aspects de la pêche, le musée s’intéresse ainsi au présent et à l’avenir de la pêche en mer du Nord.

Pour terminer la visite sous le signe de la détente, l'estaminet in de Peerdevisscher (le pêcheur à cheval) qui jouxte le musée propose dans son cadre convivial et hors du temps des dégustations de produits locaux. Pour ouvrir l'appétit, en guise d’apéritif je vous conseille de déguster - avec modération – une bonne bière trappiste ou si vous préférez, un petit vin blanc accompagné d’une portion de harengs au vinaigre ou une part de crevettes grises - non décortiquées bien sur- elles sont de belle taille et de première fraîcheur ! Pour suivre, ce repas simple et convivial, des solettes servies avec une copieuse portion de vraies frites, de la salade, et un dessert maison... What else ? comme le dit si bien l’ami George.

 

 

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L’intérieur d’une maison de pêcheur, autrefois … un décor plus vrai que nature

 

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Paardenvissers op het strand , de Edgard Farasyn , peintre anversois ( 1858-1938)

 

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 l' estaminet in de Peerdevisscher (le pêcheur à cheval) qui jouxte le musée

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… des crevettes de belle taille et de toute première fraicheur

 

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Vagues d’argent et beau ciel clair

Le flot sur les grèves se vide.

Les cinq pêcheurs équestres de Coxyde

Pèchent nonchalamment, sur le bord de la mer.

Dans les lueurs et dans les moires

Des vagues pâles, passent, Allant, venant,

Leurs silhouettes noires

Les chevaux vieux, les chevaux las,

Parfois lèvent la tête et regardent là-bas,

L’espace …

Les mailles traînent

Lentes et pesantes ; dans le remous,

Les bêtes vont, les rênes

Tombantes sur le cou,

Et monotones ;

Le corps houleux, au rythme de leur dos,

Leur cavalier les yeux mi-clos,

Siffle ou chantonne.

Une heure passe, une heure ou deux,

On est heureux ou malchanceux,

Le poisson vient ou bien se cache,

On travaille par les temps chauds, par les temps froids,

Toujours, et néanmoins, on retourne chez soi,

Oh ! que de fois !

Les paniers creux, sonnants et lâches.

Ainsi peinent les pêcheurs vieux,

Contents de rien, contents de peu,

Usant dans le malheur ou dans la chance,

Dans la contrainte et dans l’effort,

Les sabots de l’existence

Qui se brisent un jour et réveillent la mort,

Pourtant, tels soirs d’été, quand, aux heures de lune

Sur leurs chevaux pesants, ils remontent les dunes

Et apparaissent, au loin sur les crêtes à contre-ciel

Chargés de filets et de toiles,

On croirait voir de grands insectes irréels

Qui reviennent de l’infini

Après besogne faite et butin pris,

Dans les étoiles.

 

Emile Verhaeren

 

(Poète belge d’expression française, né à Saint-Amand dans la province d'Anvers, le 21 mai 1855 et mort à Rouen le 27 novembre 1916)

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 17:13

 

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Lancement hier de la vingt-huitième édition des rencontres internationales de cerfs-volants (RICV) de Berck-Sur-Mer. Et comme c’est le cas, une année sur deux, les RICV sont couplées avec le championnat du monde de cerfs-volants. On attend les meilleurs spécialistes mondiaux qui viendront de Chine, de Colombie, de Lituanie, de Malaisie, de Russie, des États-Unis, de Grande-Bretagne, du Japon et bien sûr, de France. A partir de mardi, le public pourra assister à la compétition et aux impressionnantes démonstrations de vol simultané. Des équipes à quatre lignes se réuniront notamment pour des Mégateams afin de battre le record de 30 pilotes en vol simultané.

Tout au long de la semaine, les spectateurs peuvent se balader sur la plage, la plupart du temps le nez en l’air. Il est également possible d’apprendre à fabriquer un cerf-volant, puis à le faire voler, grâce aux conseils dispensés par des amateurs chevronnés, avant de flâner dans les jardins du vent, où de géniaux bricoleurs ont conçus des machines aussi extravagantes qu’insolites, qui produisent des sons inattendus suivant les caprices d’Eole.

Samedi 19 avril, devant des milliers de spectateurs massés sur l’esplanade et le sable, les yeux rivés vers le ciel, au moment où le soleil prend le large, des dizaines de cerfs-volistes alignés sur la plage partagent avec le public les instants magiques du spectacle du vol de nuit.

Le silence et la légère brise qui envahissent à ce moment la plage sont en effet propices à un féérique ballet céleste. Déployant leurs ailes dans la galerie du ciel, les cerfs-volants s’élèvent alors dans l’obscurité. Sensations inédites assurées. Ce show nocturne se distingue par d’originaux jeux de lumières et de renversantes chorégraphies aériennes.

Tels des pêcheurs qui déploient leurs filets, les voleurs de vent mettent les voiles pour côtoyer les étoiles !

Echappée-belle en pré-clôture des RICV, le vol de nuit est bien l’événement incontournable et prisé de ce festival à nul autre pareil. La soirée s’achèvera par un éblouissant spectacle pyrotechnique.

 

 

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Le championnat du monde

 

Les épreuves du championnat du monde 9E CERVOLING® sont programmées du mardi 15 au vendredi 18 avril. Ce millésime 2014 aspire à l’exception avec les 16 meilleures équipes mixtes mondiales en lice. Les épreuves se déroulent sous l’oeil avisé de cinq juges internationaux. Le matin, trois figures imposées sont tirées au sort, sur un total de six figures à effectuer en équipe, elles sont suivies d’une routine technique sans accompagnement musical. L’après-midi, place au ballet en équipe, avec accompagnement musical.

 

 

Les 16 équipes en compétition

THE SCRATCH BUNNIES, ANGLETERRE (tenant du titre 2010 ET 2012): DAVID MORLEY, CHRIS GOFF, KARL ROBERTSHAW et SAHA READING

TEAM FLAME, ANGLETERRE: BARRY SAVELL, FRAN BURSTALL et TONY SHIGGINS

TEAM WIN SKY SH ANGHAI, CHINE: CHEN KEJUN, LING LIJUAN et XIA YU

BOGOTA 2 600, COLOMBIE : JORGE BELTRAM, NILZA RIVEROS, ANDRES BOLIVAR et SEBASTIAN BERNAL

TEAM ATEMOC, COLOMBIE : JUAN ROSERO, RAUL GARCIA, CARLOS HERNANDEZ, JAIME GARZON et LEONARDO CAICEDO

AIR ZONE FLIGHT TEAM, ÉTATS-UNIS : DARRIN SKINNER, AARON CHAMPIE et JOHN GILLEPSIE

EVIDENCE, ÉTATS-UNIS : SCOTT DAVIS, KRISTIAN SLATER et TRAVIS REEDY

START AIR, France (Champion de France 2013) : BENOÎT FLAMENT, MAXIME DESAVOYE, ALEXANDRE ZIEGLER et FREDERIC DEBRESSY

CREAM TEAM, France (Vice champion de France 2013) : PHILIPPE MACHUEL, HENRI DANCY, VINCENT BAYARD et STÉPHANE BEUREY

CV FOLIE, FRANCE : JÉRÉMIE MATON, LUCIE DOLBECQ, NICOLAS LORMEAU, CHRISTOPHE GOBIN, XAVIER LECLUSE et CLARENCE LORMEAU

TEAM PANAM’AIR, FRANCE : FRANÇOIS PERRIAU, NICOLAS GÉRARD, EDOUARD BRODIER et THOMAS CHAVINIER

LES MADEMOIZ’AILES, FRANCE : SABRINA GRUSSON, FABIENNE LORMEAU et ESTELLE MOULIN

AIR REX, JAPON : TOSHIYA YAMASHITA, SEIJI KATO, TAKA AKI OTSUKA et TAKASTUGU KUBOTA

THE DEALERS, LITUANIE : JURGIS POLIUKAS, AURIMAS PETREVICIUS et RICARDAS MATACIU

TEAM SILAT, MALAISIE : ABU ANIFAH ISMAEL, SOFIAN SUHAILI, ROSLAN OMAR, ADAM AHMAD et MODH SULFADI SOFIAN

RED ALERT, RUSSIE: MIKHAIL LOSKOV, OLGA BEDNOVA, SERGEY CHERNYSHEV et VLATCHESLAV MISHCHENKO

 

 

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:40

 

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C’est un spectacle aussi étonnant qu’amusant que peut offrir la panure à moustache lorsque cet oiseau surprenant d’aspect exotique daigne bien se montrer… car il se veut discret, le bougre !

Discret mais aussi terriblement remuant lorsqu’il évolue dans la roselière en grimpant avec une incroyable adresse le long des hampes de roseaux où il se laisse ensuite volontiers glisser avec agilité et élégance vers le sol pour réapparaître presque aussitôt au sommet d’une autre tige à l’autre bout de la phragmitaie afin de se nourrir de graines de roseaux.

 

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La panure à moustaches, également appelée mésange à moustaches, est facilement identifiable, surtout le mâle grâce à la moustache noire très visible qu’il arbore. C’est un très bel oiseau de la taille d’une mésange charbonnière, bien que plus corpulent, avec la tête grise tirant vers le blanc en descendant vers le poitrail. Le reste du corps est brun cannelle avec des barres noires et blanches sur les ailes. Seul le mâle dispose de moustaches. La tête de la femelle est cannelle, et non grise ; le plumage est plus uniformément roux jaunâtre. La couleur de l’iris évolue avec l’âge, du gris au rouge cuivré.

Les ailes de la panure à moustaches sont marron-rougeâtre avec des marques noires et blanches, sa queue est presque aussi longue que celle de la mésange à longue queue, les pattes sont noires.

Quant au vol, il est peu assuré, avec des battements d’ailes virevoltants.

L’espèce est strictement inféodée aux larges roselières touffues et inondées où elle mène une vie discrète et très cachée.

 

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Après une brève parade nuptiale courant mars, les couples s’établissent sur un site de nidification et bâtissent leur nid généralement à environ vingt centimètres au-dessus du niveau de l’eau, dans les enchevêtrements de vieilles tiges de roseaux ou des touffes de laîches. La femelle y pond généralement entre cinq et six oeufs vers fin mars et début mai. L’incubation des oeufs dure entre douze et quatorze jours, et est assurée par les deux parents. Seule la femelle couve ; le rôle du mâle est le ravitaillement de sa compagne. Après l’éclosion, les jeunes sont nourris au nid pendant dix à quatorze jours, puis volètent à proximité. Ils sont encore nourris pendant une dizaine de jours après leur départ du nid. Les jeunes ne s’éloignent pas de leurs parents, ils restent à proximité pour former des bandes familiales en automne et en hiver. Les parents effectuent une deuxième nichée durant le mois de juin sur le même site que lors de la première couvée.

 

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La panure à moustaches a un régime alimentaire mixte, insectivore au printemps et en été – elle consomme également un grand nombre de larves et de chenilles qui représentent la nourriture privilégiée apportée au nid. Les insectes sont capturés sur la végétation émergente et en surface de l’eau. Des proies sont aussi capturées sous la surface, mais à très faible profondeur.

Les araignées, les insectes, leurs oeufs et larves sont capturés sur les tiges, souvent dans la partie inférieure.

Elle est principalement granivore en automne et en hiver, s’alimentant alors de semences de roseaux. Ce changement de régime alimentaire s’accompagne d’un changement radical de la structure du tractus digestif qui se produit en septembre et en février. Le jabot de la mésange à moustaches est d'ailleurs musclé comme celui des autres oiseaux granivores.

 

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Madame Panure ( sans moustaches )

 

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La destruction et la dégradation de son habitat exclusif, les marais à roselière, mais également la fauche répétée des roseaux, constituent les principales menaces pour l’espèce. Les aménagements portuaires et industriels, l’urbanisation, ainsi qu’une gestion hydraulique défavorable menacent encore les principales zones humides dont dépend la panure, d’où la nécessité de mesures de protection et de gestion des milieux.

 

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ZOMM

 

 

HARFANG DES NEIGES : du Grand Nord au Nord … de la France

 

 

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L’arrivée massive d’harfangs des neiges durant l’automne dernier dans le nord-est de l’Amérique du Nord, en particulier le long des côtes de Terre-Neuve ainsi que sur Saint-Pierre et Miquelon est vraisemblablement le résultat d’une conjonction de deux facteurs : une bonne reproduction de l’espèce favorisée par l’abondance de sa proie principale : le lemming des neiges. Lorsque la population de ce micromammifère est très élevée, les harfangs peuvent pondre jusqu’à douze oeufs. Mais la taille de ponte peut se réduire à trois à cinq oeufs si les lemmings sont moins nombreux et une population très basse du rongeur empêchera toute reproduction de ce rapace. A la fin de l’automne, une pénurie de lemmings a incité principalement les jeunes individus à migrer plus au sud, profitant d’une météo particulièrement clémente pour rechercher plus au sud, de nouvelles proies le long des côtes ainsi qu’en mer.

 

 

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Si notre pays n’a pas connu une pluie d’harfangs, néanmoins plusieurs individus ont été repérés sur notre territoire ainsi que sur la côte belge.

Tout a commencé le 19 décembre 2013 où le magnifique hibou blanc fut observé pour la première fois du côté de Sangatte (Pas-de-Calais).

Quelques jours plus tard, il est aperçu à Zeebrugge en Belgique. C’est une femelle.

Elle restera plusieurs jours sur place, faisant le bonheur des ornithologues et des photographes animaliers. En revanche, on ne sait pas comment l'oiseau est arrivé là. Des observateurs sur place pensent qu’il a peut-être voyagé sur un navire. Des passagers d’un bateau ont mentionné la présence d’une chouette harfang sur un porte-container venant du Canada, mais ce n’est qu’une hypothèse.

Après son escapade sur le port de Zeebrugge, elle a été vue dans un champ à la tombée du jour, dans la région de Gand, toujours en Belgique. Une autre femelle a été vue le 12 janvier sur l'île de Ré et observée quasi-quotidiennement depuis. La présence de cet individu est une première en Charente-Maritime et en Poitou-Charentes. La semaine dernière, elle se trouvait encore sur place entre La Couarde et Loix-en-Ré, ainsi que dans les marais de la Percotte.

 

 

HARFANG 3

 

HARFANGS-DES-NEIGES 6899

 

HARFANG 4

 

 

Le Nord de la France a également eu le privilège de recevoir ce merveilleux visiteur venu du cercle polaire ; c’est également une femelle qui pourrait être âgée de deux ans, mais rien à voir avec celle repérée à Zeebrugge en décembre. Celle-ci a été observée dans les Weppes – à quelques kilomètres de Lille – une première fois en janvier … puis plus rien, jusque il y a une dizaine de jours où elle réapparue toujours dans les Weppes, à Le Maisnil plus précisément, pour le plus grand bonheur des ornithologues et amoureux de la nature. Selon eux, « cela témoigne de la richesse des Weppes, de sa grande biodiversité due au paysage bocager toujours préservé jusqu’à maintenant ». C’est vrai que ce biotope, avec les petits bois, les prés, les bosquets, est vraiment une zone intéressante. 

 

CROP HARFANG

HARFANG 5

 

 Les yeux du harfang des neiges, jaunes, sont disproportionnés par rapport à la taille de la tête. Ils sont fixes, ce qui oblige l'oiseau à effectuer de fréquentes rotations de tête pour surveiller les environs. Il peut tourner la tête jusqu'à 270 degrés. L'harfang des neiges possède une excellente vue et sa vision binoculaire lui permet de juger les distances avec précision.

 

 

Un hiver en Nord pour le hibou des marais

 

 

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Buse variable dans les polders en Flandres

 

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Majestueuses envolées au Marquenterre pendant les grandes marées hivernales en baie de Somme

 

 

 

Grandes marées 1

 

Grandes marées 2

 

Grandes marées 3

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 20:00

 

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C’est maintenant une certitude, Tourcoing est atteinte du syndrome de mégalophilie aigue, et cela fait huit ans que ça dure ! C’est grave docteur ? « Non mais c’est chronique : chaque année, au début du mois de mars, les mêmes symptômes apparaîtront. Vous assisterez alors, le temps d’un week-end end à une éruption de Géants aux quatre coins de la ville avec une concentration plus importante au centre… ».

Ce dialogue aussi farfelu qu’improbable pourrait se tenir à propos de l’ancienne cité de la laine qui organise chaque année son week-end géants, devenu au fil des ans l’événement festif incontournable en s’imposant comme l’une des plus grandes fêtes populaires de la région. Depuis huit ans, Tourcoing est entrée dans le club très fermé des villes qui voient les choses en grand à l’instar de deux autres localités de la région – Steenvoorde, dans les Flandres, et Douai, la cité de la famille Gayant, très justement réputées pour l’organisation de rassemblements de géants.

L’édition 2014, qui vient de s’achever dans une ambiance printanière, a tenu ses promesses avec la participation de plus de cinquante géants venus de toute la région – surtout des Flandres et de Belgique – qui ont défilé au coeur de quatre cortèges, et non plus deux comme les années précédentes. Partis de quatre quartiers de la ville, ils ont paradé aux sons des harmonies et fanfares devant la foule des grands jours. Deux petits nouveaux ont fait leur entrée dans la cour des grands ce dimanche : Clémentine du Virolois et Augustin de Bélempins, 3,50 mètres d’osier pour 40 kilos, intégralement conçus durant un an par les habitants des quartiers tourquennois du Virolois et de Belencontre.

Et comme dans toute grand-messe de géants, ces deux jours de liesses populaires se terminèrent par de joyeux rigodons sur le parvis de l’Hôtel de ville.

 

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Les deux nouveaux géants tourquennois, baptisés le matin même ; Augustin de Belempins, un ouvrier textile de l'usine Tiberghien et jardinier à ses heures perdues (quartiers Belencontre et Phalempins) et Clémentine du Virolois (quartier du Virolois).

 

 

 

Géants en Nord

 

 

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Les géants sont incontestablement les figure emblématiques essentielles du folklore du Nord de la France et de la Belgique.

Ils représentent des personnages historiques, légendaires ou fictifs, parfois également des animaux. Portés à bras d’hommes ou exceptionnellement tractés, ils sortent en processions et dansent dans les rues les jours de fête ; ils représentent leur ville et symbolisent l’identité collective. Lors des défilés, ils sont portés par une ou plusieurs personnes qui leur donnent vie : ils dansent, rencontrent, embrassent.

 

 

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Ils naissent, se marient, ont des enfants et leur baptême donne lieu à de véritables réjouissances populaires souvent hautes en couleurs.

Certains meurent, d’autres ressuscitent. D’apparence et de taille variable, ils sont composés d’osier, de fil de fer, de tissu, de papier, de carton, de cuir ou de bois. La fabrication et l’entretien du géant est à chaque fois l’occasion pour les anciens d’impliquer les plus jeunes en leur transmettant leur savoir-faire.

Lors de cortèges, le port du géant est souvent réservé à une confrérie ou une association particulière ; il traverse la ville selon un itinéraire déterminé, le long duquel la foule se masse. Il est souvent accompagné d’une fanfare et avance au rythme d’un air qui lui est propre. À travers ces géants s'affirment, plus que jamais, les identités locales.

 

 

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Vauban le bâtisseur, Maréchal de France

Le Géant Vauban le bâtisseur a vu le jour en 1997 à Ath (Belgique).

Plus récemment ses porteurs ont voulu le présenter dans le costume de Maréchal de France. L'habit en velours bleu, la jupe en velours rouge, la passementerie dorée et une vraie cuirasse réalisée par un artisan de Dinant, jusqu'au bâton de maréchal dorée à l'or par la restauratrice des Géants de la Ducasse, Caroline Malice donnent un aspect majestueux à la posture.

 

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Les géants présents à Tourcoing durant ces deux journées

Frère Jacques -TOURCOING (F) - , Jeanne - TOURCOING - (F), Tramasure - LESSINES -(B) , Li Mayeur di Sint Foyin - LIEGE - (B) , Tintin - LIEGE - (B), Pim Pom - LESSINES - (B) , Pim Pom Junior, - LESSINES - (B), Josephl’insoumis (ATD QUART MONDE) - LILLE - (F), Odette M’Lampiste - EVIN-MALMAISON - (F), Bela Rada - ORCHIES - (F) , Ana - LYS-LEZ-LANNOY- (F) , Ch’tis Lutins - TOURCOING - (F) ,Claire du Flocon - TOURCOING - (F), Saint-Georges - ENGLEFONTAINE -  (F) , Jeanne Maillotte -LILLE - (F) , Raoul de Godewarsvelde - LILLE - (F),Narcisse - LILLE - (F), Totor - STEENWERCK- (F),Chtiot Vincent - LOOS - (F) , Kanapoli - LOOS - (F), Rosalie du Ryveld - STEENVOORDE - (F),Epona - VILLENEUVE D’ASCQ - (F),Eglantine - SAINT-SYLVESTRE-CAPPEL -  (F) , Sylvestre le ménestrel - SAINT-SYLVESTRE-CAPPEL - (F) Le Duc d’Havré - TOURCOING- ( F) , Le Caou - MERVILLE - ( F) , Eoline - ( CAPPELLE-EN-PEVELE ), Augustin de Belempins - TOURCOING - (F), Clémentine du Virolois – TOURCOING - ( F) , Rose Line – Faubourg de Béthune – DOUAI ( F) , Kévin – ESQUERCHIN – MERVILLE – (F), Aimé le joueur d’estaminet - LOOS- ( F) , Renaut de Courtemanche - VOYENNE - ( F ) , Bimberlot et Maori - LE QUESNOY - ( F ), Vauban le bâtisseur - ATH - ( B ) , Baden- Powell - ATH - ( B ) , Rose-Miche - Halluin - ( F ) , Odin le viking et les Walkyries - SALLY-SUR-LA-LYS - ( F ), Narcisse - SEQUEDIN - ( F ) , Ugène Taté - FOREST-SUR-MARQUE ,      Pierre de Guethem - TOURCOING - (F)

 

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 09:57

 

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Il est à peine 15 heures du côté de la rue de Furnes, la tension est déjà palpable chez les carnavaleux qui arrivent par groupes compacts. Sur place, des centaines de masquelours qui commencent à entonner des chants attendent avec impatience le départ de la visscherbende en observant le moindre mouvement du tambour-major dunkerquois, Cô Boont’che, qui, depuis 2011, règle avec maestria la bande de Dunkerque qu’il connaît bien car il a manié le tambour plus de 27 ans. Son rôle est primordial : c’est lui qui fait avancer la bande en faisant jouer les fifres et déclenche les chahuts au son des cuivres. Il met aussi parfois un peu de discipline dans cette joyeuse pagaille, malgré tout organisée. Un impératif pour lui : amener le cortège des joyeux lurons à 17 heures tapant au pied de l’Hôtel de ville pour le lancer de harengs, l’un des temps forts du carnaval dunkerquois ; cette année 2800 pièces ont été lancées, soit environ 500 kg.

Lorsque Cô Boont’che lève son bâton vers le ciel, c’est le signal du départ. Roulements de tambours… et c’est parti pour plus de cinq heures de folie, de défoulement et surtout de bonne humeur, du premier chahut au rigodon final, place Jean-Bart où sera entonné par des milliers de gorges déployées l’émouvante Cantate à Jean Bart.

Difficile de raconter le carnaval de Dunkerque ; il ne s’explique pas, il se vit !

Place à l’image…

 

POUR VISIONNER LE DIAPORAMA , CLIQUEZ ICI

 

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Trois mois de festivités

 

Le carnaval de Dunkerque se répartit sur près de trois mois au cours desquels les bandes et les bals se succèdent. Chaque ville et village de l’agglomération possède sa bande* et la plupart des bals se répartissent dans deux grandes salles, le Kursaal à Dunkerque et La Poudrière à Leffrinckoucke. La période la plus importante du carnaval sont les Trois Joyeuses qui se déroulent le week-end du Mardi gras : la bande de Dunkerque le dimanche ; la bande de la Citadelle - quartier portuaire de Dunkerque - le lundi et la bande de Rosendaël le Mardi gras.

Pendant trois jours, beaucoup de carnavaleux ne rentrent pas chez eux ; d’autres profitent même de cette période pour poser une semaine de congés. Le carnaval est en effet une véritable institution à laquelle les Dunkerquois sont très attachés ; il se vit à fond ! L’événement a aussi une fonction sociale. Cette tradition est transmise de génération en génération, et ce dès le plus jeune âge. Même à l’école, on fait carnaval ! La bande, c’est aussi le moment où toutes les barrières sociales tombent. Des personnes qui ne se connaissent pas vont chahuter et chanter en choeur bras dessus-bras dessous. Mais attention, on ne chahute pas n’importe comment ! Il existe une charte du carnaval à respecter.

La bande de Dunkerque est l’apothéose du Carnaval ; elle est aussi celle qui déplace le plus de foules. Selon des chiffres officiels, la bande est constituée de 40 000 à 50 000 personnes présentes avec près de 5 000 carnavaleux actifs. Une personne sur deux est déguisée.

 

*La bande, c’est le nom donné à l’événement et au cortège de carnavaleux. Derrière les musicienset le tambour major, les carnavaleux – ou masquelours - en ligne se tiennent bras dessus-bras dessous, avançant en rangs serrés et chantant le répertoire traditionnel des chansons du carnaval.

 

 

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La bande : mode d’emploi

 

La bande se déplace dans les rues de la ville en chantant des airs carnavalesques. Elle est composée d’un tambour-major habillé d’un costume de l’Empire, d’un groupe de musiciens vêtus du ciré jaune des pêcheurs et enfin, de la foule compacte mais organisée des carnavaleux qui se tiennent par les coudes et forment des lignes qui se suivent. Pendant le défilé, le tambour-major arrête les musiciens,protégés par la première ligne, qui jouent alors des morceaux. La foule se regroupe, les premières lignes se bloquent et retiennent derrière elles les milliers de carnavaleux qui poussent et qui sautent.

Cela constitue le moment le plus physique du carnaval. Ensuite, le cortège se remet en marche. Les premiers rangs de la bande sont très hiérarchisés, ce sont les premières lignes, composés de carnavaleux expérimentés aux physiques imposants. Ce sont aussi parfois des membres d’associations philanthropiques. C’est aux premiers rangs qu’appartient le privilège de protéger les musiciens du reste de la foule qui les suit. Ces premières lignes n’hésitent pas, parfois, à écarter de façon musclée les carnavaleux jeunes ou amateurs qui n’ont rien à faire là. La foule parcourt ainsi la ville pendant près de quatre heures. Le long du défilé se succèdent des cafés où tous les carnavaleux s’arrêtent pour se reposer. La bande est ainsi prétexte à d’innombrables pèlerinages, appelés chapelles.

 

 

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Tout au long du défilé, la bande attire de nombreux spectateurs non déguisés qui se placent le long des trottoirs. La bande grossit de plus en plus jusqu’au moment du traditionnel jet de harengs évoquant le départ des pêcheurs dunkerquois pour l’Islande. Du haut du balcon de l’Hôtel de ville sont jetés près de 500 kg de harengs saurs - 2800 pièces exactement, cette année - emballés sous cellophane aux milliers de carnavaleux massés au pied de l’édifice. Chacun essaye d’attraper un poisson, tel un précieux trophée, souvent dans un état de frénésie impressionnante. Il sera dans la plupart des cas dégusté sur place. Puis le maire brandit un homard qu’il présente à la foule qui scande alors : « Delebarre, des homards ! ». Celui qui a la chance de s’emparer d’un homard – en plastique – peut le rapporter à la mairie où il lui sera remis, en échange, un bon pour en obtenir un vrai dans une poissonnerie. En réalité, bien peu le font car les carnavaleux préfèrent garder ce trophée pour le montrer à leurs amis.

Quand la nuit tombe, le cortège arrive place Jean Bart pour le Rigodon final qui peut durer plus d’une heure ; c’est le point d’orgue de la journée. Tous les carnavaleux tournent autour du kiosque où trônent tambour-major et musiciens. Tout le répertoire musical du carnaval est joué et les chahuts s’y succèdent à un rythme infernal. Cela continue jusqu’à qu’à ce que s’élève de toutes les gorges, La Cantate à Jean Bart, hymne que les Dunkerquois chantent main dans la main, genou à terre et chapeau bas en hommage au vaillant corsaire dunkerquois. Ils entonnent également avec une grande émotion

L’Hymne à Cô-Pinard, ancien célèbre tambour-major de Dunkerque.

Ensuite, nos carnavaleux quittent la bande, mais généralement des groupes se reforment pour se retrouver dans les cafés. Les plus vaillants continuent avec le bal des Acharnés jusque tard dans la nuit.

 

 

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Cantate à Jean Bart

 

 

Jean Bart, salut ! Salut à ta mémoire

De tes exploits, tu remplis l’univers

Ton seul aspect commandait la victoire

Et, sans rival, tu régnas sur les mers

Jusqu’au tombeau, France mère adorée

Jaloux et fiers d’imiter sa valeur

Nous défendrons ta bannière sacrée

Sur l’océan qui fût son champ d’honneur

Refrain :

Jean Bart, Jean Bart,

la voix de la patrie

Redit ta gloire et ton nom immortel

Et la cité qui te donna la vie

Erigera ta statue en autel (bis)

 

 

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Un peu d’histoire

 

Les origines du carnaval dunkerquois remontent au début du XVIIe siècle. Le premier document officiel connu parlant de ces festivités est daté du 16 janvier 1676.

Dunkerque est alors un port de pêche à la morue en Islande.

Ces expéditions durent six mois et sont risquées. De nombreux hommes n'en reviennent jamais, laissant veuves et orphelins. Face à ce danger, les armateurs paient aux pêcheurs une partie de leur solde avant le départ. Une assurance pour les familles. Les armateurs leur offrent également un repas et une fête (la Foye), l’occasion de se défouler avant d’affronter les dangers de la mer. De la Foye naîtra la Visschersbende (qui signifie bande des pêcheurs, en flamand). Elle se déroulait à l'origine durant trois jours, entre le lundi gras et le mercredi des cendres, marquant le début du carême. La tradition est restée : ce sont les Trois joyeuses.

Toutes les festivités se déroulaient dans une auberge. Petit à petit, vers la fin du siècle, les pêcheurs et leurs familles se déguisèrent et envahirent les rues de la ville.

Aujourd’hui, la passion continue. Participer au carnaval constitue une fierté pour les Dunkerquois. Des dizaines de milliers de personnes assistent à la fête et participent à la folie qui s’empare de toute la ville. Les bandes qui se déroulent en général le dimanche après-midi, consistent en un immense défilé où chacun reprend les chants traditionnels.

Le Carnaval est avant tout une fête collective : chacun participe à la folie ambiante, et apporte son entrain et son imagination !

Cependant, avant de participer, il est important de savoir où l’on met les pieds pour trouver progressivement sa place dans la bande…

 

 

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Petit lexique

Les clet’ches (ou klet’ches) et accessoires

Costumes et déguisements. Même si une proportion d’hommes se déguise en femmes avec chapeaux à fleurs, manteaux de fourrure, mini-jupes et porte-jarretelles, le choix du costume reste à la libre expression de chacun. Le beste klet’che est le plus beau costume.

Les chapelles

Ce sont des maisons amies, particulières, où l’on s’arrête pour se faire offrir à boire, voire à manger. L’idéal pour une halte avant, pendant ou après la bande. Ce lieu mystique n’a bien entendu rien de religieux. Bière, vin rosé et soupe à l’oignon sont servis dans une ambiance musicale des plus festives.

Le chahut

Il constitue le moment le plus physique du carnaval et il vaut mieux éviter de se retrouver devant !

Attention au départ : au signe donné par le tambour major, les cuivres entament une chanson entraînante. Les premières lignes, constituées de fervents et robustes carnavaleux, se bloquent et retiennent derrière elles les milliers de carnavaleux qui poussent et sautent.

Berguenaere

Nom des parapluies géants que les carnavaleux brandissent lors des bandes. Ils sont apparus au milieu de XIXe siècle. Pour se moquer des paysans qui venaient au carnaval munis de leur inséparable parapluie – berguenaere en flamand. Les citadins les auraient imités.

Depuis quelque temps, ils tendent à être concurrencés par le plumeau (ou plum’tche), plus maniable et parfumé d’un parfum de basse qualité. Le masque est peu porté par les carnavaleux qui préfèrent se grimer, ce qui leur permet de ne pas être gêné dans les chahuts, de boire et d’embrasser facilement !

Le tambour-major

Le tambour-major, revêtu d’un costume d’un soldat de l’empire – volumineux colback, redingote bleue à boutons dorés ornée d’imposants galons, pantalon blanc et guêtres assorties – dirige la musique. Chaque bande a le sien. Cô-Pinard, le plus célèbre d’entre eux, a mené la visschersbende pendant plus de vingt ans. Un hymne a été composé en son honneur et entonné avec ferveur par les masquelours lors du rigodon.

 

 

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  • : Comme le suggère le titre , ce blog est consacré aux oiseaux , également aux animaux en général. ... Beaucoup de photographies et peu de textes ; priorité est donnée à l'image . Tous les oiseaux ou animaux présentés sont photographiés dans le milieu naturel où ils évoluent , parfois dans un parc ou réserve ornithologique , rarement dans un zoo - sauf mention spéciale - Je propose également dans d'autres rubriques , des images de fêtes populaires ou d'événements culturels .
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